Drame,  Policier/Thriller

Le Parfum

 « Il tenait dans le creux de sa main un pouvoir plus fort que les pouvoirs de l’argent, ou que le pouvoir de la terreur, ou que le pouvoir de la mort : le pouvoir invincible d’inspirer l’amour aux hommes. »

 

Titre : Le parfum

Auteur : Patrick Suskind

Édition :  France loisirs (la mienne)

Genre : Drame, Policier

5/5

 

 


Synopsis

Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque.
Il s’appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n’aurait pas survécu. Mais Grenouille n’avait besoin que d’un minimum de nourriture et de vêtements et son âme n’avait besoin de rien. Or, ce monstre de Grenouille, car il s’agissait bien d’un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde, et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout puissant de l’univers, car  » qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur des hommes « .
C’est son histoire, abominable… et drolatique qui nous est racontée dans Le Parfum, un roman qui, dès sa parution, eut un succès extraordinaire et est devenu très vite un best-seller mondial.


Mon Avis

J’ai lu ce roman pour la première fois lorsque j’étais au collège, comme vous pouvez peut être vous en doutez c’est son titre qui m’a d’abord intrigué. J’ai tout de suite accrochée à l’histoire, c’était la première que je lisais dont le personnage principal était un meurtrier.

Le roman est très bien écrit et même si on retrouve beaucoup de détails olfactifs, on ne se perd pas dans les descriptions et elles ne ralentissent pas la lecture.

J’ai particulièrement aimé voir les meurtres du point de vue du meurtrier, comprendre ses motivations, ce qui le poussait à agir et qu’est-ce qu’il cherchait à atteindre en les réalisant. Le fait de voir le personnage de Jean-Baptiste Grenouille naître puis grandir et le voir mourir est très intéressant et ça nous permet de nous attacher plus facilement au personnage malgré ses pulsions meurtrières.

Ce qui fait toute la beauté et la force de ce roman c’est l’aspect olfactif qu’on découvre au fil des pages. C’est le point que je préfère, le parfum de Patrick Suskind porte vraiment son nom. On y retrouve un éventail d’odeurs qui vont des plus répugnantes au plus agréables.

L’enquête est également intéressante même si du point de vue du meurtrier on souhaite que Jean-Baptiste s’en tire et ne se fasse jamais pincé.

Je terminerais en vous disant que j’ai trouvé la fin un peu grotesque, typiquement, c’est ce qu’on appelle une mort « con ».

Ce roman, bien que très sombre est un réelle coup de cœur et je ne me lasse jamais de le relire.  Je vous le conseille vivement !


 

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