• Nouvelles,  Policier/Thriller,  Service Presse,  SF

    Horizons Funèbres

     

    Titre : Horizons Funèbres

    Auteur : Michael Fenris

    Édition : Évidence édition

    Genre : SF/Thriller/Fantastique

    4/5

     

     

     

     

     


    Synopsis

    Qu’il prenne la forme d’une paire d’ailes, d’araignées venimeuses, d’un prédicateur, d’un pantin de bois, d’une jeune Indienne perdue ou encore d’un tremblement de terre, le destin n’est jamais celui que l’on croit. Il frappe aussi bien dans un funérarium que dans un bar miteux, au Japon en 1945 comme à Noël sous la neige ou sur une plage d’Indonésie dévastée par un tsunami. Il se joue de nous et impose ses propres règles, le plus souvent tragiques.
    Et pour les protagonistes de ces histoires, l’horizon ne saurait être que funèbre… Seize nouvelles entre drame, thriller, horreur et fantastique, ou seize façons de réécrire l’avenir…


    Mon Avis

    Horizons Funèbres est un douloureux et magnifique rappel de notre humanité et de notre libre-arbitre. J’ai beaucoup aimé le message transmis par l’auteur à travers une grande partie des nouvelles. Autrement dit, ne pas se prendre pour Dieu et ne pas chercher à déjouer mère nature.

    Nous sommes ce que nous sommes, le mieux c’est de l’accepter.

    Horizons Funèbres est un recueil de nouvelles pour la plupart très sombres et se terminant mal.

    La plume de Michael Fenris est fluide, mélancolique et présente une cohérence agréable. Les nouvelles se lisent rapidement et nous rentrons facilement dans l’histoire. Il y a une certaine « intensité » dans ces nouvelles, vous allez pouvoir passer d’une nouvelle extrêmement violente et désagréable. À une nouvelle plus tempérée et qui se finit plutôt bien.

    Toujours dans l’écriture, je ne peux m’empêcher de mentionner le meilleur atout de ce roman qui est..le retournement de situation ! Une grande partie des nouvelles réserve une agréable et surprenant surprise sur la fin. C’est le point fort de ce recueil, chaque nouvelle est unique et fais passer un message très fort en plus de surprendre le lecteur.

    Concernant les personnages, il y a un éventail de personnalités très impressionnant. Vous pouvez aussi bien vous prendre d’empathie pour un personnage comme vous pouvez vous prendre d’aversion pour un autre. Chacun a une vraie profondeur, des rêves, des peurs et une manière de réfléchir bien à lui. On peut facilement s’identifier à un personnage et comprendre les sentiments qui l’animent. Ce n’est déjà pas chose facile pour un roman, mais pour des nouvelles ! Bravo à l’auteur pour avoir réussi cette prouesse littéraire.

    Je terminerais cette chronique en vous parlant de la première nouvelle du recueil. Elle s’intitule Alula. De la pure SF, cette nouvelle nous présente un monde presque post-apocalyptique dans lequel règne une « lèpre jeune », sorte de fumée qui empoisonne l’air et détruit tout organisme vivant à petit feu.

    Cette nouvelle reprend un grand rêve de l’humanité, celui de pouvoir voler. C’est un mélange du mythe d’Icare avec la science d’aujourd’hui. J’ai beaucoup aimé commencé ce recueil avec nouvelle, j’ai trouvé que c’était une belle entrée en matière pour la suite du recueil. Elle annonce parfaitement le genre des autres histoires qui vont suivre.

    Ce recueil nous montre une désillusion de la part de l’être humain sans forcément rentrée dans quelque chose de sévère. C’est un doux rappel à l’ordre ponctué d’un peu de magie. Il faut savoir trouver un juste en milieu entre ses rêves et la réalité.

    Avec Horizons Funèbres, je vous invite à rencontrer le destin de plusieurs personnages aux caractères étonnants ayant décidé de sortir des sentiers battus au péril de leurs vies, mais surtout…de leurs libertés.


    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/michaelfenris/

    Ses romans : https://amzn.to/2T4ZVfK

  • Contes,  Jeunesse,  SF

    Les Chroniques Lunaires, tome 2 : Scarlet

    « If you were a gentleman, you would offer to buy me one as well. »

    « If you were a lady, you would have waited for me to make the offer »

     

    Titre : Scarlet

    Auteur : Marissa Meyer

    Édition : PKJ

    Genre : SF/Jeunesse

     

     

     

     

     

     


    Synopsis

    Bien loin de l’asie et du royaume du Prince Kai, la grand-mère de Scarlet Benoit est portée disparue. Scarlet réalise alors, qu’elle n’a jamais su qui était vraiment son aînée et quels dangers pouvaient bien la menacer. Quand elle rencontre Wolf, un mystérieux street-fighter qui semble savoir où est sa grand-mère, elle n’a d’autre choix que de lui faire confiance. C’est en menant leur enquête que Scarlet et Wolf croisent la route de Cinder. Ensemble ils se ligueront contre Levana, la vicieuse Reine lunaire prête à tout pour asservir les Terriens et épouser le Prince Kai.


    Mon Avis

    Pour le moment, c’est mon tome préféré de la saga. J’ai beaucoup aimé cette réécriture du petit chaperon rouge qui était la première que je lisais.

    Le conte à été agréablement modernisé, un sweatshirt remplacent la capeline et le personnage principal étant beaucoup moins enfantin.

    La façon dont le loup est représenté est aussi très intéressante, nous avons un homme dont le nom est « loup », mais ce qui est particulier c’est qu’à certains instant le loup devient la petite fille et que la petite fille se comporte comme un loup. Vous voyez ce que je veux dire ?

    C’est comme si la personnalité des personnages changeait pour devenir ce qu’ils ne sont pas. C’était une manière très rafraichissante de reprendre le conte.

    J’ai nettement préféré Scarlet à Cinder, elle a beaucoup plus de caractère, de force, mais on découvre qu’elle peut aussi être passionné et douce. Je pense qu’on peut dire que Scarlet incarne l’héroïne badasse qu’on peut régulièrement trouver dans les romans fantastiques.

    Bien que l’histoire reprenne celle du premier tome (dieu merci ^^’), elle ne se passe pas au même endroit. Dans ce second tome, nous nous retrouvons en france ! Du moins, une partie du roman.

    On retrouve aussi Cinder et comment elle réussi à sortir de la situation dans laquelle elle avait atterri à la fin du premier tome.

    Dans ce second roman, on retrouve aussi une magnifique et impossible histoire d’amour.

    À l’heure actuelle, le tome 3 des chroniques lunaires m’attend dans ma pile à lire et j’ignore quand je vais le commencer. J’ai hâte de découvrir la réécriture et ce qui est arrivé à Scarlet et à Cinder.

    Je vous conseille vivement cette saga si vous ne l’avez pas encore lu, elle vaut le détour !


     

  • Contes,  Jeunesse,  SF

    Les Chroniques Lunaires, tome 1 : Cinder

    « – Je sais que le moment est horriblement mal choisi, mais croyez-moi, c’est une question de vie ou de mort. ( Il prit une grande inspiration.) Accepteriez-vous d’être ma cavalière au bal ?« 

     

    Titre : Cinder

    Auteur : Marissa Meyer

    Édition : PKJ

    Genre : Jeunesse/ SF

    4/5

     

     

     

     

     

     

     


    Synopsis

    A New Beijing, Cinder est une cyborg. Autant dire une paria. Elle partage sa vie entre l’atelier où elle répare des robots et sa famille adoptive. A seize ans, la jeune fille a pour seul horizon les tâches plus ou moins dégradantes qu’elle doit accomplir pour ses sœurs et sa marâtre.
    Mais le jour où le prince Kai lui apporte son robot de compagnie – son seul ami -, le destin de Cinder prend un tour inattendu. La forte attirance qu’éprouvent le beau prince et la jeune cyborg n’a aucune chance de s’épanouir, surtout que le royaume est menacé par la terrible reine de la Lune !
    Débute alors pour Cinder une aventure incroyable, où elle découvrira que le sort de l’humanité est peut-être entre ses mains.


    Mon Avis

    Cette saga m’intrigue depuis que je la vois passé sur les chaînes Booktube et sur instagram. J’adore les réécritures de conte et l’idée que chaque tome de la saga s’inspirait d’un conte en particulier me plaisait beaucoup.

    J’ai lu Cinder dans le cadre d’une Lecture Commune et j’ai absolument pas été déçu ! Pour tout vous dire, j’ai ouvert le roman et je ne l’ai reposé qu’une fois terminé.

    J’ai adore le mélange de SF que j’y ai trouvé, le monde des chroniques lunaires est très hightech tout en restant dans quelque chose de classique. Si bien qu’on a aucune difficulté à comprendre certains termes techniques.

    Vous l’aurez compris au titre, ce premier volet s’inspire de cendrillon. Celle-ci est incarné par Cinder qui n’est autre qu’un cyborg, la pantoufle de verre étant ici une prothèse de pied ^^

    J’ai trouvé cette représentation du personnage éponyme des contes de Grimm très innovateur et rafraichissant.  Ça ne m’étonne pas que la saga soit devenue aussi populaire.

    Bien que j’ai beaucoup apprécié Cinder, il y a eu des moments où sa personnalité m’a un peu énervé, surtout lorsqu’elle faisait preuve d’une naïveté absurde alors qu’on sait qu’elle est plus intelligente que ça. 

    Si on se penche sur l’écriture, l’histoire est très bien écrite et facile à comprendre. L’intrigue est fluide et on y trouve de nombreux rebondissements.

    Un autre point qui m’a dérangé, c’est le fait que Cinder est à moitié cyborg et à moitié humaine. Certains moments m’ont un peu dégouté je ne vous le cache pas, rien que le fiat d’imaginé la façon dont on a pu « l’assembler » j’en ai des frissons.

    En terminant le roman, j’ai eu une grosse frayeur, car on finissait sur un cliffhanger et que je ne savais pas si l’on retrouverait Cinder dans le second roman.

    Pour finir, si vous n’avez pas encore lu les Chroniques Lunaires et que vous hésitez, foncez ! Cette saga vaut vraiment le détour surtout pour la réécriture de conte et l’aventure qu’on y retrouve.

    PS : L’auteur à même ajouté certains passages de l’œuvre originale de Cendrillon.


     

  • Service Presse,  SF

    Sommeil Aboli ♦ La cité aux rêves interdits

    « vous avez ici bien plus qu’une collection de livres. Un patchwork admirable de sens et de fictions s’étalant autant dans le temps que dans l’espace »

     

    Titre : Sommeil Aboli – La cité aux rêves interdits

    Auteur : Christophe Mogentale

    Édition : auto-édité

    Genre : SF

    4/5

     

     

     


    Synopsis

    Après la catastrophe de Chanoo, capitale d’un pays plongé dans la guerre civile, trois hommes s’allient dans la volonté de créer un monde meilleur. C’est ainsi que l »enclave de Machia voit le jour. Sa spécificité ? le Sommeil Aboli, une pilule obligatoire qui neutralise votre besoin de sommeil. Le temps vous appartient désormais, mais plus celui de rêver. Considéré comme un loisir illégal, ce que l’on appelle dorénavant les drims, est devenu une nouvelle drogue.

    Premier précepte des Drimeurs : Ne jamais consommer ses propres rêves

    Arty Halfidre est un drimeur. Bravant les règles du Sommeil Aboli, il vend ses propres rêves. Travaillant entre Machia et les extérieurs, il se retrouve impliqué malgré lui dans les complots qui visent la cité. En effet, certains de ces drims semblent produire des effets étonnants sur ceux qui les consomment. Au fil du temps, Arty commence à douter. Qui l’utilise afin de nuire ? Machia ressemble-t-elle vraiment à la cité de liberté que son père avait imaginée ? En qui peut-il avoir vraiment confiance et où se cache la vérité ?


    Mon Avis
    Sommeil Aboli est un curieux roman où passé et présent se rencontre avec des allures de villes futuristes.
    J’ai beaucoup aimé ma lecture, on rentre très facilement dans l’intrigue et l’aventure est intéressante. 
    Je n’ai que deux petits points négatif à donner à ce roman, le premier, c’est l’apparition de lettre lors du récit qui, personnellement, m’a un peu freiné dans ma lecture parce que je ne m’y attendais pas.
    Le second point est l’utilisation du prénom et du nom du protagoniste lors de plusieurs scènes. À des moments, je me suis demandé qui était Halfidre par exemple, mais je pense que le but de l’auteur était sans doute d’éviter une répétition du prénom Arty.
    Hormis c’est deux points, j’ai passé un très bon moment. 
    J’ai beaucoup aimé l’univers décrit dans le roman, curieusement, j’ai eu du mal à imaginer une ville totalement futuriste, pour moi, il y avait toujours un rappel avec le passé. Cette rencontre temporelle est encore plus présente lorsque le héros se rend dans un ancien hôpital et qu’il nous décrit l’état des lieux. Il passe du présent (ville de Machia) pour se rendre dans le passé (hôpital abandonné).
    L’une des choses qui m’intriguait le plus dans ce roman, ce sont les drims. J’ai adoré les retrouver au début de chaque chapitre, ils nous sont présentés d’une manière très poétique et artistique, limite romanesque. Ce que j’aime particulièrement, c’est la manière dont ils évoluent. 
    Au début du récit, il s’agissait uniquement de rêves enregistrés de la part de Arty, mais petit à petit, on se rend compte que les drims deviennent de véritables rêves, avec les peurs, les désirs et les intérêts du personnage principal. 
    Ce sont ces rêves et leur évolution qui font la force de ce récit. 
    Le roman est très bien écrit, l’histoire est émouvante et les retournements de situation sont au rendez-vous !
    Je pense qu’il y a un vrai message de la part de l’auteur : sans rêve, il n’y a pas de vie. 

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/christophemogentaleauteur

    Blog : https://cmogentale.wordpress.com/

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  • Service Presse,  SF

    Voyage entre deux vies

    « C’est une belle journée pour mourir ! »

     

    Titre : David Perroud

    Auteur : Voyage entre deux vies

    Édition : publishroom

    Genre : SF

    3/5

     

     

     


    Synopsis
    Qu’est-ce que l’univers ? Y a-t-il quelqu’un ou quelque chose qui l’organise ? Et nous, quel est notre rôle dans tout cela ? Perdu dans ses pensées à ressasser ces questions existentielles, Arold meurt dans un accident. Contre toute attente, commence alors pour lui une aventure hors du commun, qui comblera sa curiosité au-delà de ses espérances. Il découvrira le fonctionnement de l’univers et ce qui se cache derrière ce que nos sens perçoivent, ces fameux 95 % que les scientifiques nomment naïvement énergie et matière noire. Noire ? C’est bien la seule teinte qu’il n’observera pas dans ces vastes mondes riches, peuplés et colorés.
    Grâce à l’aide d’Ariel, une magnifique âme terrienne, et ses amis surlumineux, Arold va se mettre au service de l’humanité avec comme outils une conscience étendue et un accès au champ quantique, détenteur de l’information absolue. Comment éviter le pire, le triomphe de l’ego, la destruction de la vie ? Chercheur inlassable, il visitera les lieux les plus inspirés comme les plus noirs pour lever le voile sur un joyau de nature à révolutionner la qualité de nos existences : un récit qui contient l’espoir et la force de faire dévier notre planète, la Terre, de la trajectoire funeste sur laquelle elle est engagée.

    Mon Avis
    Avant de vous parler du roman, j’aimerais que vous jetiez un œil à la couverture, n’est-elle pas magnifique ? Bravo à celui/celle qui l’a réalisé, car elle correspond parfaitement à l’atmosphère du roman.
    Ce livre est un peu particulier, il mélange une histoire de science-fiction avec un côté très métaphysique et théorique. 
    Malheureusement, c’est ce qui m’a perdue. J’ai eu beaucoup de mal à lire ce roman et à le comprendre. 
    L’histoire met en scène la mort de notre personnage principal et tout le voyage qu’il va effectuer ensuite, il va rencontrer des êtres célestes et visiter des lieux très connus de certaines religion. 
    L’auteur à fait un énorme travaille de recherche et de documentation dans les domaines de la sciences, la religion et l’énergie. Vous pouvez d’ailleurs voir tous les ouvrages qu’il cite à la fin du roman.
    Dans ce roman, nous avons deux côtés, en premier il y a l’histoire du personnage principal et son périple et d’un autre côté, il y a un aspect théorique sur la religion, les croyances, la foi et les énergies qui constituent notre univers. 
    Malgré le fait que je connaisse certains termes et théories appartenant au bouddhisme, j’ai très souvent été perdue.
    Le mélange de ces deux côtés est à la fois positif et négatif.
    Ce concept est innovateur et intéressant, mais je pense qu’il peut facilement nous faire perdre le fil du récit. C’est ce qui c’est passé pour moi.
    L’univers développé par l’auteur est incroyablement vaste en détail et en description, on retrouve beaucoup de références religieuse. 
    La mort est abordée d’une manière presque romanesque et poétique dans le roman, j’ai beaucoup aimé cet aspect. 
    Globalement, j’ai pris plaisir à découvrir ce roman très prometteur et innovateur bien que le concept m’ait un peu perturbé durant ma lecture, c’est une très belle histoire. 
    Je conseille ce roman pour ceux qui aime les livres de science-fiction tourné vers la métaphysique et pour ceux qui auraient certaines connaissances religieuse sur la mort et la vie.

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/DavPerroud/

    Site : https://www.davidperroud.me/

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  • Fantasy,  Service Presse,  SF

    Les chroniques du gardien, tome 1 : Le talisman des âges

     

    Titre : Les chroniques du gardien, tome 1 : Le talisman des âges

    Auteur : K.S.Duncan

    Édition : auto-édité

    Genre : Fantasy/SF

    2/5

     

     

     

     

     


    Synopsis

    Sur la planète Antaria, trois peuples vivent en parfaite harmonie depuis de nombreuses générations. C’est dans ce contexte que Tenrek, jeune officier de l’Ordre des Protecteurs, prend ses nouvelles fonctions. Mais lorsqu’une race de primates d’habitude inoffensive se met à attaquer des civils sans raison, il est loin de se douter que c’est en réalité le début d’une série d’événements qui changeront son destin à jamais. De sa rencontre avec la belle Naëllya, princesse du royaume de Kangar, à son affectation au sein de l’Escouade d’Intervention Spéciale, tout laisse présager qu’un terrible drame se prépare. Mais que sont ces forces qui œuvrent dans l’ombre ? Quel est leur lien avec le Talisman des Ages, une ancienne relique liée à une sombre prophétie ? Et si ce que Tenrek découvrait pouvait déterminer le sort de l’univers tout entier…


    Mon Avis
    Ce livre est le premier roman de space fantasy que je lis et auquel je n’ai malheureusement pas accroché. Cependant, il y a certains aspects du roman que j’ai beaucoup apprécié.
    Au début du récit, nous retrouvons une partie explicative où l’auteur nous relate l’histoire du monde, des créatures et du peuple qui constitue son récit. La plupart du temps, cette partie est assez lourde et chargée de beaucoup de détails, mais K.S.Duncan a choisit de nous la présenter sous la forme d’un dialogue que j’ai trouvé très attrayant et innovateur.
    Le style d’écriture de l’auteur est imagé et descriptif, on a aussi l’impression qu’il y a quelque chose d’artificiel dans les décors et les paysages qu’il nous décrit. J’entends artificiel d’un point de vue positif et non négatif, ses descriptions sont très belles et on a vraiment l’impression d’être dans un autre monde.
     Bien que je n’ai pas accroché au récit, l’intrigue est bien ficelée et l’univers est extrêmement complet. L’auteur a fait un sacré travail dans la construction d’une hiérarchie, de royaumes et de pays, mais on y trouve aussi une multitude de classes sociales et de créatures.
    C’est en partie pour cette raison que je n’ai pas aimé cette histoire, cette avalanche de détails et de nouveaux termes m’a rapidement fait perdre le fil de l’histoire. Je pense que c’est parce que je n’ai pas l’habitude de ce genre de lecture.
    Dans l’ensemble, ce roman nous présente un nouveau monde rempli de créatures aux noms bien étrange, mais le paysage est à coupé le souffle.
    Je recommande ce roman pour les lecteurs de SF et de Fantasy qui ont l’habitude de ce genre d’histoire.

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/pg/KSDuncan/shop/

    Site : https://www.nouvellesplumes.com/auteur/53030/k-s-duncan

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  • Service Presse,  SF

    Civilisation, tome 1 : Le réseau de Seth

    « Malgré la tempête, ils le virent à la fois magnifique et terrifiant, avec ses reflets comme autant de miroirs teintés de rouge. Oui, il était devant eux à perte de vue : l’océan.

    Un océan de sable rouge »

    Titre : Civilisation, tome 1 : le réseau de Seth

    Auteur : Sylvain Silvestro

    Édition : auto-édité

    Genre : SF

    4/5

     


    Synopsis

    Civilisation : Le Réseau de Seth, est le premier volume d’une série de science-fiction. L’histoire se déroule dans un passé lointain, très lointain … racontant le destin d’une civilisation prise au piège entre sa dépendance de la technologie et des tempêtes de plus en plus violentes et fréquentes. Mais ces dernières cachent quelque chose d’autre, quelque chose de dangereux, tapie dans l’ombre … Quel avenir peuvent encore espérer les habitants de Seth ? Le dernier continent encore habitable va-t-il subir le même sort que les autres ? Torik et son amie vont bien malgré eux être entraînés dans une aventure périlleuse pour tenter d’obtenir des réponses.


    Mon Avis
    J’ai beaucoup aimé ma lecture, ce roman présente un univers très futuriste mêlé au paysage désertique de l’Égypte. Un mélange qui marche et que j’adore ! 
    Lorsque j’ai commencé à lire ce livre je me suis fait la réflexion que le style était un peu simple, mais pas du tout ! Pile à ce moment là, l’intrigue se met en route et oh mon dieu j’ai eu de ces frissons !
    J’aime beaucoup l’atmosphère mise en place dans le récit, la tempête fait rage, le héros peine à avancer et il ne voit pas ce qui l’attend. 
    L’histoire en elle même est très bien ficelée, avec du suspens, un peu d’angoisse, de l’aventure et de l’action ! 
    L’un des points que j’ai particulièrement aimé dans ce roman, c’est que même si les personnages sont très bien construits, le récit n’est pas centré sur eux, mais sur toute l’action qui les entoure. Même chose pour la romance, elle ne prend pas le devant sur l’intrigue, son ombre nous suit au cours de la lecture et se met en lumière à la fin du roman. Ça change beaucoup et c’est très rafraichissant !  
    On s’immerge très facilement dans l’histoire et les descriptions sont très bien élaborée, ce qui permet au lecteur de visualiser toutes les scènes du roman.
    Si je devais soulever un petit point négatif qui ne l’est pas tant que ça c’est, l’Égypte. Je m’attendais à retrouver toute la mythologie égyptienne et ça n’a pas été le cas. Pourtant, cette atmosphère de secret, de mystère autour des pyramides, du Sphinx est présente tout au long du récit ce qui alimente l’aspect égyptien du récit.
    Je ne lis pas beaucoup de science-fiction et je ne pensais pas autant aimé ce roman ! Ce n’est pas un coup de cœur, mais presque !
    J’ai vraiment hâte de lire la suite et je vous le recommande à 100% !

    L’auteur & le livre

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  • SF

    Les Enfermés

    « – Un fauteuil roulant ?

    – Oui

    – Un cispé en fauteuil roulant ?
    – Oui
    – L’ironie de la situation ne vous échappe pas, j’espère. »
    Titre : Les Enfermés
    Auteur : John Scalzi
    Édition : L’Atalante
    Genre : SF
    4/5

    Synopsis
    Un nouveau virus extrêmement contagieux s’est abattu sur la Terre. Quatre cents millions de morts. Si la plupart des malades, cependant, n’y ont réagi que par des symptômes grippaux dont ils se sont vite remis, un pour cent des victimes ont subi ce qu’il est convenu d’appeler le « syndrome d’Haden » : parfaitement conscients, ils ont perdu tout contrôle de leur organisme ; sans contact avec le monde, prisonniers de leur chair, ils sont devenus des « enfermés ».
    Vingt-cinq ans plus tard, dans une société reformatée par cette crise décisive, ces enfermés, les « hadens », disposent désormais d’implants cérébraux qui leur permettent de communiquer. Ils peuvent aussi emprunter des androïdes qui accueillent leur conscience, les « cispés », voire se faire temporairement héberger par certains rescapés de la maladie qu’on nomme « intégrateurs »…
    Haden de son état, Chris Shane est aussi depuis peu agent du FBI. À sa première enquête, sous la houlette de sa coéquipière Leslie Vann, c’est justement sur un intégrateur que se portent les souspçons. S’il était piloté par un haden, retrouver le coupable ne sera pas coton. 
    Et c’est peu dire : derrière une banale affaire de meurtre se profilent des enjeux colossaux , tant financiers que politiques.

    Mon Avis
    Au début de ma lecture, j’ai été très emballé par le monde que nous décrit Scalzi, le synopsis m’a beaucoup rappelé le Siècle Phénix, tome 1 : L’Odyssée des sœurs fantômes de Thomas Henninot.
    Après avoir lu quelques chapitres, le fil de l’histoire est quelque peu retombé, peu être est-ce moi, mais j’ai eu beaucoup de mal à recommencer ma lecture.
    J’ai finalement pu reprendre le rythme suite à un moment de flottement.
    L’histoire est vraiment très intéressante et le monde qu’à crée l’auteur est très bien construit. Certes, au départ c’est quelque peu difficile à comprendre, mais une fois que vous avez le vocabulaire de base, l’histoire est plus claire.
    Un bon point aussi pour ce livre c’est qu’on ne commence pas l’histoire pendant la période d’intégration des « hadens », mais un fois qu’ils sont parfaitement intégrés dans la société. 
    Dans ce livre nous avons un côté très roman policier avec l’enquête, les indices, etc.. et de l’autre côté nous avons quelque chose de futuriste, un peu science-fiction. Le mélange est très bien réussi et plutôt surprenant.
    La plume de l’auteur est très agréable, on prend un vrai plaisir à découvrir son univers. J’ai beaucoup aimé l’interface de « L’Agora », crée pour recueillir la conscience des hadens. L’image que je m’en fais est assez proche du jeu « Oz » présent dans Summer wars où les personnes du monde entier incarne un personnage virtuel ayant des multitudes de caractéristiques. (bande annonce https://www.youtube.com/watch?v=dYUzSqBEH2Y)
    Ce que j’ai particulièrement apprécié dans l’Agora c’est la possibilité de ce crée son petit chez soi. Personne ne peut y accéder sans qu’on vous y invite et vous pouvez lui donner l’apparence que vous voulez.
    Les Enfermés est un curieux mélange entre robotique, mystère, complots et science-fiction. Si vous aimez ce genre de roman, je vous le recommande !

     

  • Service Presse,  SF

    Le Siècle du Phénix, tome 1 : L’Odyssée des sœurs fantômes

    « – Je me demande à quel point ces masques sont efficaces, hasarda Nicholas.

    – Je te donne un indice, fit Arthur. Si tu es atteint par une maladie bizarre dans les prochains mois, ça veut dire que quelque chose de microscopique et de pas très sympa a pris ton corps pour un squat.
    – Très drôle. »
    Titre : Le siècle phénix, tome 1 : L’odyssée des sœurs fantômes
    Auteur : Thomas Henninot
    Édition : Auto-édité
    Genre : SF
    4/5

    Synopsis

    En 2172, l’humanité se relève péniblement des cendres de la Grande Terreur, une crise mondiale survenue plusieurs décennies auparavant. À l’origine de ce bouleversement planétaire, une terrible maladie apparue à la fin du siècle précédent, « la Faucheuse ». Ce virus a provoqué des centaines de millions de morts avant d’être endigué, créant ainsi les conditions d’un déséquilibre mondial. La Faucheuse continue ses ravages en France, malgré les efforts de la famille Dernot, qui a découvert le vaccin et bâti sa fortune grâce à son combat acharné contre le fléau.
    Juliette Dernot, héritière de la multinationale familiale, est une jeune prodige, promise à un brillant avenir. Ambassadrice des campagnes de vaccination et icône de la Fondation Asclépios, elle est épaulée par Jessica, sa meilleure amie, et par Alex, son compagnon. Mais un terrible accident de train vient bouleverser le destin prometteur de ces trois jeunes.
    Très vite, la violente explosion à l’origine du déraillement prouve qu’il s’agit d’un attentat dont Juliette est la cible. Qui sont les responsables ? Parviendra-t-elle à leur échapper ? Le capitaine Verrier est dépêché sur les lieux sur sinistre. Après avoir recueilli le témoignage de Jessica, blessée lors de l’attaque, il sonne l’alarme et engage les recherches pour retrouver Juliette, qui a pu s’enfuir avec Alex. La course contre la montre est engagée. L’esprit affûté de Juliette et la compétence du capitaine suffiront-ils à défaire leur formidable ennemi ?


    Mon Avis
    J’ai beaucoup aimé ce livre et plus particulièrement le personnage de la Louve !
    Nous commençons l’histoire avec un décès, pas très gai me direz vous, mais tout de suite après nous sommes téléportés en pleine ville à suivre deux jeunes hommes pleins de vie. 
    Le contraste était assez violent, je ne vous le cache pas. 
    Dans les premières pages de ce livre, les premiers chapitres nous permettent de découvrir les différents personnages qui constituent l’histoire. 
    Au début, c’est très déroutant puis de file en aiguilles vous comprenez que l’auteur trace une sorte de chemin pour chacun des personnages, les amenant tôt ou tard à se croiser. 
    J’aime beaucoup ce schéma de puzzle dans un roman où à un moment donné tous les éléments que vous avez découvert dans le récit se rejoignent pour former un même tout. 
    C’est très habilement mené de la part de l’auteur. 
    À présent, j’aimerais vous parler de La Louve qui est un personnage coup de cœur à mes yeux, sans elle, je n’aurais peut-être pas à ce point aimé le récit. 
    La Louve est un mélange entre l’héroïne badasse qu’on peut retrouver de nos jours, de la douceur, de la folie et de la sensibilité. On s’en que sous sa carapace elle peut craquer à tout moment et cela la rend attachante et intéressante. Ces répliques sont tellement drôles !
    « – Je n’ai strictement aucun intérêt à vous faire du mal. En revanche, j’ai une raison de vous aider. 
    – À savoir ?
    – Je m’ennuie. »
    Je pense que c’est un personnage clé du récit, ceux qui font tellement partie d’un livre que s’ils n’étaient pas dedans, quelque chose manquerait. La Louve, est comme ça, elle incarne un élément de l’histoire cruciale qui nous permet de nous attacher à l’histoire, de comprendre ce qu’il s’y passe.
    Le seul bémol que j’ai trouvé au récit porte un nom, Nicholas. 
    J’ai eu l’impression que Nicholas était un personnage-décor, bien qu’il soit avec les personnages principaux sa participation reste assez..inexistante. J’aurais vraiment aimé qu’il soit plus présent, plus actif dans le récit et qu’il reste un peu plus longtemps dans l’histoire. 
    Globalement, j’ai bien aimé ce premier tome et j’ai vraiment de savoir la suite. Je vous le conseille vivement !

    L’auteur & le livre

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  • Épouvante-Horreur,  SF

    Marche ou Crève

    « – Pourquoi ?
    – Pourquoi me le demander à moi ?
    – Parce que tu le sais ! s’exclama Garraty, exaspéré.
    – Bon Dieu, des fois tu me rappelles le mille-pattes d’Alice au pays des merveilles. Ça ne t’arrive jamais de parler, simplement ?« 
    Titre : Marche ou Crève
    Auteur : Richard Bachman alias Stephen King
    Édition : J’ai Lu (1979)
    Genre : Horreur/SF
    5/5 (Excellent)

    Synopsis
    La Marche commence, les secondes se transforment en minutes et les minutes en heures.
     Au départ ils sont 100, à l’arrivée il n’est reste qu’un.
    La Foule les acclame, les regarde, très vite elle devient pour eux une chose de plus à haïr. Eux aussi aimerait s’asseoir et manger tranquillement, mais ils ne peuvent pas. Car s’arrêter pendant la Marche est interdit, s’arrêter pour eux, signifie la mort.

    Mon Avis
    Coup de Cœur de l’année 2017, ce livre m’a bluffé. Je ne m’attendais pas à être autant emporté par l’histoire. Une fois ouvert, je n’ai pas osé refermer le livre de peur que la Marche s’arrête. Teinté d’un mélange d’horreur, de courage et surtout de volonté. Stephen King nous maintient en haleine pendant 320 pages. Nous ne savons pas ce que cette Marche signifie et les personnages non plus, jusqu’à ce qu’il soit trop tard…
    Ce livre m’a rappelé Hunger Games, les spectateur sont là, animés comme nous d’une curiosité morbide, attendant de voir qui tombera le premier.
    Ce qui m’a plus dans ce roman c’est que dès le départ on sait comment tous cela va finir et malgré ça la fin dépasse nos attentes.

     

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