• Fantastique,  Policier/Thriller,  Service Presse

    L’heure de la lumière

     

     

     

     

    Titre : L’heure de la lumière

    Auteur : Olivier Valade

    Édition : Auto-édité

    Genre : Thriller/Fantastique

    4/5

     

     

     

     

     


    Synopsis

    Paris 2017.
    Deux corps, dont l’un démembré et vidé de son sang, sont découverts dans l’Église réformée où le pasteur Élias officie. Il retrouve Hamid, un ami d’enfance, fraîchement nommé commissaire. Chargé de l’enquête, ce dernier soupçonne une nouvelle drogue d’être à l’origine des crimes tandis qu’Élias adepte de l’exorcisme y voit une signification plus spirituelle.
    Mais une rencontre va bouleverser Élias, autant que l’enquête : l’envoûtante Nimsi. La jeune femme cache de nombreux secrets qui nous transporteront à l’époque des Huns. D’autres victimes sont à déplorer et l’étau se resserre chaque
    jour davantage autour d’Élias et de la mystérieuse inconnue.
    Est-il réellement l’homme de Dieu qu’il prétend être ? Que deviendra l’amitié des deux hommes ?
    Entre drogue et mysticisme, l’enquête nous plonge dans un Paris underground et ouvrira une porte qu’aucun des protagonistes n’aurait jamais imaginé…


    Mon Avis

    Si je vous dis un pasteur et une magnifique vampire âgée de plusieurs centaines d’années ?

    La morte amoureuse de Théophile Gautier !

    J’ai beaucoup aimé retrouvé cette similitude entre le roman de Olivier Valade et la nouvelle de Théophile Gautier. C’était surprenant et très intéressant.

    L’histoire est basée sur deux grands points de vues. D’un côté, nous avons Elias, jeune pasteur dynamique et très contemporain et d’un autre côté nous avons Nimsi, sombre et mystérieuse jeune femme débarquant tout droit de l’époque des Huns.

    Le roman est très bien écrit, nous rentrons facilement dans l’intrigue et malgré les flash-back nous ne nous perdons pas dans l’histoire.

    Dans ces flash-back, nous en apprenons plus sur Nimsi, qui elle est, d’où elle vient et surtout, comment elle est devenue cette créature de la nuit. L’aspect historique du roman est l’un de ces points forts, jamais encore, j’avais été emmené à l’époque des Huns au côté d’Attila.

    Ça change de ce qu’on à l’habitude de voir dans beaucoup de roman historique. Mais il ne s’agit pas seulement d’un voyage dans l’Histoire, nous sommes également témoins et acteurs dans l’enquête que mènent Elias et Hamid. En effet, avant de se tourner vers l’église, notre pasteur a fait ses armes dans l’école de police dans laquelle il a fait la connaissance de Hamid, celui-ci va d’ailleurs devenir son meilleur ami.

    L’enquête présente dans ce thriller est assez singulière, car dès le début du roman nous savons qui est le meurtrier. Cela rend leur investigation d’autant plus intéressante et amène le lecteur à apporter plus d’attention aux indices qui pourraient mener nos deux enquêteurs jusqu’au véritable meurtrier.

    Ce qui est aussi particulier c’est que ça ne s’arrête pas au simple meurtre, les crimes commis dans le roman sont beaucoup plus compliqués et cache beaucoup de mystère et une véritable organisation que nous avons hâte de percer à jour au fil des pages.

    En plus de mystère, le roman possède sa part d’humour. Cela vient alléger des scènes qui auraient rapidement pu alourdir la lecture. Notamment lors des discussions entre Elias et Nimsi ou encore pendant le récapitulatif de nos enquêteurs.

    Je voudrais d’ailleurs revenir sur le personnage de Hamid, car il m’a beaucoup énervé. Nous avons un homme marié, qui à trois enfants et qui ne peux s’empêcher d’aller voir ailleurs. Pour ne rien arranger il s’étonne que sa relation avec son épouse ne soit pas au beau fixe, ce que ça a pu m’exaspérer !

    Néanmoins, il essaye d’échapper à ses démons comme la plupart de nos personnages. J’ai trouvé que Hamid incarnait la lutte entre le bien et le mal que nous voyons aussi du côté de Nimsi et chez certains autres caractères.

    Pour finir, j’ai passé un très bon moment avec ce roman et je vous le recommande chaudement.


    L’auteur & le livre

    Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCPmTp6sk-XzmEx9QyGgUmCQ

    Facebook : https://www.facebook.com/olivalade/

    Site : https://oliviervalade.format.com/

    Ses romans : https://amzn.to/33StWnd


     

     

  • Épouvante-Horreur,  Nouvelles,  Service Presse

    Memento Mori

    « Souviens-toi que tu es mortel et que tu vas mourir »

     

    Titre : Memento  Mori

    Auteur : Guillaume F.Osgart

    Édition : Auto-édité

    Genre : Nouvelles/Epouvante-horreur

    4/5

     

     

     

     

     

     


    Synopsis

    Ça vous dirait de suivre un tueur à gages hanté par ses démons, une famille de psychopathes normands, deux sorcières aussi cruelles que bestiales ? D’assister à la mise aux enchères d’un ange ? De découvrir une nouvelle technologie apportant l’immortalité ou une téléréalité avec des zombies ?
    Alors, venez-vous perdre dans la dizaine d’histoires qui composent cet ouvrage !

    AVERTISSEMENT : Pour public averti ! Certains passages comportent des scènes de violence explicites qui peuvent heurter la sensibilité du lecteur.


    Mon Avis

    Et oui encore un ! Vous le savez maintenant, les recueils de nouvelles sombres et horrifiques sont devenus mon nouveau « péché livresque ».

    J’ai beaucoup aimé découvrir ce nouveau recueil, j’ai toujours l’impression qu’à force de lire ce genre de nouvelles, je me suis habitué à l’impact que celles-ci peuvent avoir durant ma lecture. C’est généralement quand on pense qu’il n’existe rien de pire, que quelque chose vient vous prouver le contraire.

    C’est ce qu’il s’est passé pour ce roman, bien que l’auteur m’ait prévenu, j’ai été surprise de l’horreur que j’y ai trouvé. J’ai été impressionné de la facilité dont Guillaume F.Osgart a fait preuve pour écrire ses nouvelles. Sa plume est agréable et nous plonge rapidement dans une atmosphère oppressante et stressante. Ce qui nous permet de ressentir avec facilité la dureté et l’atrocité des actes commis dans les nouvelles.

    Ce recueil à un aspect très intéressant, car certaines des nouvelles se suivent. C’est assez rare de pouvoir trouver une suite à une nouvelle et le choix de Guillaume F.Osgart est non seulement innovateur et rafraîchissant, mais il ajoute une particularité au récit.

    Ce qui fait le point majeur de ce recueil, ce n’est pas l’horreur qu’on y trouve, ni la plume de l’auteur, c’est l’étrange et désagréable réalisation que ce que nous raconte Guillaume F.Osgart sont des situations réelles (à quelques exceptions près).

    L’une des nouvelles qui m’a particulièrement touchée, s’intitule : Beautiful people. Il s’agit d’une histoire de harcèlement qui vire au cauchemar après que la victime se soit publiquement suicidée.

    Beaucoup de ces nouvelles peuvent être perçues comme des témoignages, une manière d’illustrer la cruauté de l’être humain. « Memento Mori » est un rappel de notre mortalité, mais j’ai l’impression, que le fait d’avoir choisi ces deux mots pour ce recueil a une signification particulière. Ces histoires, aussi horribles soient telles, ne sont pas un rappel de notre mortalité. Mais plutôt une prise de conscience de la cruauté et de la folie de certains êtres humains.

    J’ai hâte de voir ce que cet auteur nous réserve pour la suite et surtout, si sa plume arrivera encore à repousser les limites du macabre et de la folie.

    Je conseille ce livre pour tous les lecteurs habitués du genre.

    Memento Mori est une invitation à plonger dans les esprits les plus détraqués pour le meilleur, et surtout le pire.

    Je vous en parle en vidéo ! (21:16) https://www.youtube.com/watch?v=BY9vpAgPmPA


    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/guillaumefosgartauteur/

    Acheter son roman : https://amzn.to/2yKPQuN


     

  • Nouvelles,  Policier/Thriller,  Service Presse,  SF

    Horizons Funèbres

     

    Titre : Horizons Funèbres

    Auteur : Michael Fenris

    Édition : Évidence édition

    Genre : SF/Thriller/Fantastique

    4/5

     

     

     

     

     


    Synopsis

    Qu’il prenne la forme d’une paire d’ailes, d’araignées venimeuses, d’un prédicateur, d’un pantin de bois, d’une jeune Indienne perdue ou encore d’un tremblement de terre, le destin n’est jamais celui que l’on croit. Il frappe aussi bien dans un funérarium que dans un bar miteux, au Japon en 1945 comme à Noël sous la neige ou sur une plage d’Indonésie dévastée par un tsunami. Il se joue de nous et impose ses propres règles, le plus souvent tragiques.
    Et pour les protagonistes de ces histoires, l’horizon ne saurait être que funèbre… Seize nouvelles entre drame, thriller, horreur et fantastique, ou seize façons de réécrire l’avenir…


    Mon Avis

    Horizons Funèbres est un douloureux et magnifique rappel de notre humanité et de notre libre-arbitre. J’ai beaucoup aimé le message transmis par l’auteur à travers une grande partie des nouvelles. Autrement dit, ne pas se prendre pour Dieu et ne pas chercher à déjouer mère nature.

    Nous sommes ce que nous sommes, le mieux c’est de l’accepter.

    Horizons Funèbres est un recueil de nouvelles pour la plupart très sombres et se terminant mal.

    La plume de Michael Fenris est fluide, mélancolique et présente une cohérence agréable. Les nouvelles se lisent rapidement et nous rentrons facilement dans l’histoire. Il y a une certaine « intensité » dans ces nouvelles, vous allez pouvoir passer d’une nouvelle extrêmement violente et désagréable. À une nouvelle plus tempérée et qui se finit plutôt bien.

    Toujours dans l’écriture, je ne peux m’empêcher de mentionner le meilleur atout de ce roman qui est..le retournement de situation ! Une grande partie des nouvelles réserve une agréable et surprenant surprise sur la fin. C’est le point fort de ce recueil, chaque nouvelle est unique et fais passer un message très fort en plus de surprendre le lecteur.

    Concernant les personnages, il y a un éventail de personnalités très impressionnant. Vous pouvez aussi bien vous prendre d’empathie pour un personnage comme vous pouvez vous prendre d’aversion pour un autre. Chacun a une vraie profondeur, des rêves, des peurs et une manière de réfléchir bien à lui. On peut facilement s’identifier à un personnage et comprendre les sentiments qui l’animent. Ce n’est déjà pas chose facile pour un roman, mais pour des nouvelles ! Bravo à l’auteur pour avoir réussi cette prouesse littéraire.

    Je terminerais cette chronique en vous parlant de la première nouvelle du recueil. Elle s’intitule Alula. De la pure SF, cette nouvelle nous présente un monde presque post-apocalyptique dans lequel règne une « lèpre jeune », sorte de fumée qui empoisonne l’air et détruit tout organisme vivant à petit feu.

    Cette nouvelle reprend un grand rêve de l’humanité, celui de pouvoir voler. C’est un mélange du mythe d’Icare avec la science d’aujourd’hui. J’ai beaucoup aimé commencé ce recueil avec nouvelle, j’ai trouvé que c’était une belle entrée en matière pour la suite du recueil. Elle annonce parfaitement le genre des autres histoires qui vont suivre.

    Ce recueil nous montre une désillusion de la part de l’être humain sans forcément rentrée dans quelque chose de sévère. C’est un doux rappel à l’ordre ponctué d’un peu de magie. Il faut savoir trouver un juste en milieu entre ses rêves et la réalité.

    Avec Horizons Funèbres, je vous invite à rencontrer le destin de plusieurs personnages aux caractères étonnants ayant décidé de sortir des sentiers battus au péril de leurs vies, mais surtout…de leurs libertés.


    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/michaelfenris/

    Ses romans : https://amzn.to/2T4ZVfK

  • Fantastique,  Policier/Thriller,  Service Presse

    Manhattan Ghost

    « Tu as lu la nouvelle de Poe où tout le monde cherche une lettre compromettante ?

    – Non. Cela ne me dit rien. Mais tu sais…la lecture et moi… »

     

    Titre : Manhattan Ghost

    Auteur : Philippe Ward

    Photographe : Mickaël Laguerre

    Édition : Black Coat Press

    Genre : Thriller/Fantastique

    4/5

     

     

     

     

     


    Synopsis

    Elle attendit que son cœur reprenne un rythme normal avant de se décider à gagner le bar. Elle allait être en retard maintenant.
    – Bonjour Lisa.
    La jeune femme se retourna brusquement, surprise d’être ainsi abordée dans ce quartier.
    – Peter, mais que fais-tu ici ?
    Elle s’arrêta soudain, consciente de l’incongruité de sa question. Peter était décédé trois ans plus tôt d’un cancer généralisé dû au surmenage, à l’alcool et surtout à l’abus de cigarettes. Et il se trouvait face à elle, vêtu du costume bleu que Lisa lui avait toujours connu. Ses épaules étaient plus voûtées, son visage plus pâle que dans ses souvenirs. Il lui souriait.
    – Tu es resplendissante, comme toujours.

    Lisa Kilpatrick, une pure New-Yorkaise, travaille dans la police, mais sa véritable passion demeure la musique. Un soir par semaine, après son service, elle joue du piano et chante dans un club new-yorkais. Un jour, elle assiste au Manhattanedge. Un soir par an, le soleil couchant se retrouve juste au milieu de la 14th Rue, dans un alignement parfait vers l’Ouest. Et là, elle va basculer dans un autre monde, celui des Fantômes de Manhattan.


    Mon Avis

    Une histoire courte, mais efficace.

    J’ai beaucoup aimé retrouvé, Philippe Ward dans un tout nouveau genre. Après un sombre aperçu de son écriture avec Artahe le dieu-ours, c’est dans un style plus léger et aventureux que je le redécouvre.

    En plus de la plume de Philippe Ward, j’ai eu l’occasion d’admirer le talent du photographe Mickaël Laguerre. Chaque page comportait une de ses photos et celles-ci étaient toutes en lien avec ce qu’il se passait dans le roman.

    L’un des meilleurs aspects de cette histoire, c’est la manière dont celle-ci nous entraîne dans l’atmosphère survoltée de la grosse pomme.

    Lire permet au lecteur de voyager et Manhattan Ghost nous emmène dans l’une des plus grandes villes du monde. On y découvre un New York musical et artistique, représenté par la plupart des grands noms ayant foulé les rues et les planches de cette ville emblématique.

    Le personnage principal, Lisa, est une jeune fille qui avait un rêve et qui a finis par le mettre de côté. Attachante, son caractère est très simple et s’identifie facilement à elle. Les autres personnages sont particulièrement intéressants, car il s’agit d’artistes que nous connaissons tous et qui ne sont plus parmi nous depuis longtemps.

    Philippe Ward a très bien réussi à leur donné de la profondeur, une personnalité, bref, à leur redonner vie. C’était un réel plaisir de reconnaître les noms des artistes et dans apprendre de nouveau.

    Manhattan Ghost est un court voyage dans les rues de New York aux côtés des plus grands artistes que la grande pomme ait connue. Si vous aussi vous aimez les courts romans fantastiques qui vous font voir du pays, je vous invite à découvrir cette histoire.


    Le livre & l’auteur

    Site de l’auteur : https://ward.noirduo.com/

    Page Facebook : https://www.facebook.com/pages/category/Author/Philippe-Ward-officiel-156630304386086/


     

  • Nouvelles,  Service Presse

    Les brumes du labyrinthe

     

     

    Titre : Les brumes du labyrinthe

    Auteur : Arnaud Niklaus

    Édition : auto-édité

    Genre : Nouvelles

    4/5

     

     

     


    Synopsis

    Surgit de ses rêves les plus angoissants, Arnaud NIKLAUS nous emmène de l’autre côté de l’Atlantique pour nous les raconter. Ces huit nouvelles, où ses héros et héroïnes doivent tenter d’échapper aux tristes sorts qui leur sont réservés, sont aussi différentes que sombres. Personnages tourmentés, monstres et morts sont omniprésents dans ces pages.

    EXTRAITS :

    « Alors que Jenny se demandait que faire maintenant, la créature se mit à bouger. J’aurais dû lancer plus fort, se dit-elle. N’écoutant que son instinct de survie, elle se précipita sur la porte, la déverrouilla, et s’enfuit dans le couloir. »

    « Pour toute réponse, elle lui tendit son dessin. Ce dernier représentait une petite fille au visage triste, à côté d’un arbre. Toute la scène avait été dessinée au feutre noir. Une corde reliait le cou de la fillette à une branche. Un cœur noir trônait sur son buste. Mon Dieu ! Comment une enfant aussi jeune a pu dessiner une scène aussi atroce ? pensa Sarah. »

    « Quand il pénétra dans son jardin, il repéra immédiatement des traces de pas qui sortaient de la forêt. Il les suivi et constata qu’elles menaient à l’accès extérieur de sa cave. Samuel avait peur, car il se demandait quel genre d’animal pouvait avoir l’intelligence suffisante pour ouvrir et fermer une porte.’


    Mon Avis

    Récemment, je me suis aperçue que les seuls recueils que je lis sont ceux contenant des nouvelles d’épouvante, d’horreur et présentant beaucoup de situations très sombres et mystérieuses.

    J’ai beaucoup aimé ma lecture et ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est que la plupart des nouvelles présentaient un retournement de situation que je n’ai pas réussi à prédire. Ça fait très longtemps qu’un récit ne m’avait pas surprise de cette façon et j’ai aimé retrouvé cette sensation.

    Un autre point positif concernant ce recueil c’est sa diversité, les nouvelles abordent beaucoup de sujets très différents et surprenants.

    Encore une fois, j’ai apprécié retrouver la plume d’Arnaud Niklaus dans un nouveau registre. Son écriture est fluide, intrigante et quelque fois déstabilisante, dans le bon sens du terme.

    Concernant les nouvelles, je vous parle de l’une d’elle avec plus de détails dans cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=v5-ih2LaMyM

    Pour finir, je vous recommande bien sûr ce recueil, mais surtout Arnaud Niklaus. Je trouve que cet auteur a un grand potentiel,  et son écriture est très intéressante et surprenante.


    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/arnaudniklausecrivain/

    Amazon : https://amzn.to/2Woweei

    Site : http://arnaud-niklaus.e-monsite.com/


     

     

  • Nouvelles,  Service Presse

    La guerre des clowns

     

    Titre : La guerre des clowns

    Auteur : Arnaud Niklaus

    Édition : auto-édité

    Genre : Nouvelles

    4/5

     

     

     

     


    Synopsis

    Dans le futur, le danger ne viendra pas forcément du réchauffement climatique… Mais plutôt des clowns !


    Mon Avis

    Une courte lecture très intéressante !

    J’ai beaucoup aimé cette nouvelle, l’intrigue proposé par l’auteur est peut être simple, mais ça marche !

    L’un des points les plus intéressant dans cette nouvelle, c’est l’équilibre qu’on retrouve entre macabre et satire. Un mélange hilarant qui apporte de la légèreté à l’horreur présenté par le récit. J’adore retrouver ces mélanges dans mes lectures, particulièrement quand l’objet tourné en dérision est une chose monstrueuse.

    Dans cette histoire, les clowns sont devenus des tueurs sanguinaires. Un aspect qui m’a beaucoup rappelé Ça de Stephen King. Ce sont eux qu’Arnaud Niklaus à choisis de tourner en dérision, nous les montrant comme des gros balourds qui ne savent pas trop ce qui leur arrive.

    Le seul point négatif que je pourrais soulever pour ce roman, c’est que ça aurait pu être un roman plutôt qu’une nouvelle. Je trouve qu’il y a vraiment quelque chose à exploité dans l’histoire écrite par Arnaud Niklaus. Cette nouvelle est très bien travaillée, on a une héroïne avec une mission et des monstres à chassé, un schéma qui marche et qui plaît. D’autant plus que le côté clowns tueurs est très prometteur et innovant, alors pourquoi ne pas en faire un roman ?

     

    Bien sûr, je ne recommande pas ce roman pour les lecteurs atteint de coulrophobie.


    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/arnaudniklausecrivain/

    Amazon : https://amzn.to/2ZbtvSl

    Site : http://arnaud-niklaus.e-monsite.com/


     

  • Épouvante-Horreur,  Policier/Thriller,  Service Presse

    Tréfonds

     

    « L’ombre continuait sa progression, imperturbable. Elle savait bien de quoi ces bêtes infâmes se nourrissaient. Elle connaissait parfaitement son chemin »

     

    Titre : Tréfonds

    Auteur : Tom Clearlake

    Édition : Moonlight

    Genre : Thriller/Horreur

    4/5

     

     

     

     


    Synopsis

    Luca Ferrand est un jeune lieutenant de police prometteur.Jusqu’au jour où il commet une erreur irréparable.Six mois de mise à pied. Au matin d’une nuit d’errance dans Pigalle, il rencontre une jeune femme, Tanya. Elle lui dit être menacée et le supplie de l’aider. Ils vivent une nuit d’amour qui les marque du fer de la passion. Lorsqu’il lui dit qu’il est policier et qu’il peut l’aider, elle disparaît. Quelques jours plus tard, il apprend qu’un corps a été retrouvé.Le corps d’une jeune femme, décapité, gisant dans un container au fond d’une impasse de Pigalle. L’autopsie révèle que cette jeune femme s’adonnait à des pratiques sexuelles extrêmes et qu’elle appartenait corps et âme à ceux qui lui ont ôté la vie. Une esclave, entièrement soumise à la volonté de ses maîtres. Sur son corps, un tatouage étrange. Le même que portait Tanya. Malgré sa suspension, Luca va se lancer dans une enquête acharnée qui va peu à peu accaparer sa raison. Il va s’enfoncer dans les bas-fonds des nuits parisiennes à la recherche de Tanya. Mais les voies qu’il empruntera seront sans espoir de retour.


    Mon Avis

    Attention âme sensible s’abstenir !

    J’avais déjà eu un avant-goût de la noirceur du style de Tom Clearlake avec L’essence des ténèbres et cette fois encore, l’auteur repousse toutes les limites.

    Ce roman est une descente aux enfers, aussi bien pour le personnage principal que pour le lecteur. Nous sommes témoins de la déchéance de Luca, jeune policier qui voit son monde s’écrouler du jour au lendemain.

    Un homme qui semble avoir tout perdu, peut-il perdre encore plus ? Il semblerait que oui.

    Dans ce roman, nous explorons la noirceur de l’âme et les pires vices de l’être humain. Luca est un peu comme un ange qui tombe du paradis pour finir aux enfers. Au début de l’histoire, on se dit que ça ne peut pas aller plus mal et on se trompe. 

    Tanya représente une lueur d’espoir auquel le personnage principal décide de se raccrocher, mais cette lumière censée le tirer vers le haut, va pousser Luca à faire des choses inimaginables. Il va devoir pénétrer dans un tout autre monde. Il va découvrir « les bas-fonds de l’humanité » si je puis m’exprimer ainsi.

    Nous avons tous déjà entendu parler du Dark web, que ce soit à la télévision ou dans des journaux, mais jamais je n’avais vu un personnage de roman s’y immiscer volontairement et prendre conscience de cette toute autre réalité.

    L’un des points les plus forts et les plus terribles de ce roman, c’est la réalité de ce que raconte Tom Clearlake. Ce que nous lisons dans ce livre existe probablement dans ce monde. Je parle bien sûr de toutes les pratiques, sévices et non des rites relatés dans le roman.

    Ce qui est particulier dans la lecture de ce roman, c’est que plus nous avançons dans l’histoire et plus nous sommes  obligés de prendre du recul face à l’horreur que nous lisons. Mais là où Tom Clearlake fait fort, c’est que plus on s’immerge dans l’enquête et plus cette horreur est présente. Le lecteur n’a pas le choix, il doit faire face à l’enfer que vit Luca.

    Je n’ai pas été emballé par tout le côté satanique présent dans le roman si ce n’est l’aspect historique qui reflète un grand travail de recherche de la part de l’auteur.

    Les romans de Tom Clearlake se démarquent par l’aversion et la répugnance qu’ils génèrent chez le lecteur, mais la plume de l’auteur est très fluide et agréable à lire.

    Si vous avez le cœur bien accroché et que vous êtes adeptes des thrillers d’horreur qui vous donne la chair de poule et un peu la nausée, alors je vous conseille vivement ce roman.


    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/t.clearlake

    Site : https://www.tomclearlake.com/


     

  • Épouvante-Horreur,  Nouvelles,  Service Presse

    Le couloir des ténèbres

    « Pour couronner le tout, ce bruit qu’il assimilait désormais à une respiration démoniaque, se rapprochait inexorablement. C’était plus fort que lui, il avait peur. Comme si une part de son âme savait ce que son esprit ignorait.”

     

    Titre : Le couloir des ténèbres

    Auteur : Sylvain Silvestro

    Édition : auto-édité

    Genre : Nouvelles/Epouvante-Horreur

    4/5

     

     


    Synopsis

    L’homme se réveille dans l’obscurité totale. Il n’entend rien, ne ressent rien et comme si cela ne suffisait pas, il ne ne souvient même pas de son nom…


    Mon Avis
    Vous savez comment je suis avec les nouvelles, généralement, j’ai du mal avec, car j’ai une impression « d’histoires inachevées ». Ici, ce n’est pas le cas, je pense que c’est l’une des meilleures nouvelles que j’ai pu lire.
    Le couloir des ténèbres est une nouvelle d’horreur et j’ai commencé à la lire avec pour seule attente de retrouver une ambiance correspondant au genre de la nouvelle. Je n’ai pas été déçu, le frisson et l’appréhension était au rendez-vous et j’ai passé un agréable moment. 
    La nouvelle commence sur la « naissance » du personnage principal, nous nous retrouvons face à un homme seul et apeuré, incapable de voir et d’entendre ni de sentir ses propres membres. J’ai vraiment ressenti le début du récit comme une naissance, un peu comme si le personnage se trouvait dans le ventre de sa mère, aveugle, sourd et insensible à son propre corps pour finalement évacué toutes ses peurs avec un hurlement. 
    Après ce premier évènement, l’horreur prend vie, le personnage se retrouve dans un couloir sans fin dans lequel il doit avancer et passer des portes portant un numéro différent. Cette idée de porte m’a d’abord fait penser aux films Saw, mais la réalité est bien différente. 
    Notre personnage principal est amnésique au réveil et à chaque fois qu’il passe une porte un moment horrible de sa vie lui revient en mémoire. Plus les souvenirs lui reviennent et plus l’horreur monte en crescendo.
    Le point le plus impressionnant de cette nouvelle est dans l’évolution de la narration, plus le personnage principal se rappelle de son identité et plus l’écriture évolue et devient personnelle. 
    Si vous aimez les histoires d’horreurs ou que vous êtes en quête de frissons, je vous recommande cette courte nouvelle.

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/sylvain.silvestro.auteur/

    Instagram : https://www.instagram.com/sylvain_silvestro_auteur/

    Amazon : https://amzn.to/2CYXFQk


     

  • Épouvante-Horreur,  Fantastique,  Policier/Thriller,  Service Presse

    L’essence des ténèbres

    « Plus il s’enfonçait au cœur des forêt, plus la sensation qu’il ressentait depuis le début de sa mission s’intensifiait. Une sorte de vide se faisait en lui-même. Comme si sa flamme de vie se retenait de briller, pour se préserver d’un souffle obscur »

     

    Titre : L’Essence des Ténèbres

    Auteur : Tom Clearlake

    Édition : Moonlight

    Genre : Thriller/Epouvante-Horreur/Fantastique

    3/5

     

     

     


    Synopsis

     La petite ville de St. Marys est frappée par des disparitions d’enfants inexpliquées. Cinq au total, en l’espace de quatre mois. Bien qu’aucun indice formel n’ait été relevé par les forces de police, tout porte à croire qu’il s’agit d’enlèvements. Le FBI est chargé du dossier. L’agent spécial Eliott Cooper est envoyé sur place pour enquêter. Peu à peu, il va être confronté à des faits qui ne relèveront plus de ses compétences d’agents, mais de sa capacité à lutter contre un mal obscur qui semble s’être emparé des forêts alentour de la ville… et ce n’est que le début de son enquête.


    Mon Avis
    L’Essence des Ténèbres est un roman très intriguant, je peux dire que c’est l’une des histoires les plus sombres et déstabilisante que j’ai pu lire jusqu’à maintenant. J’ai bien aimé ma lecture, mais ce, jusqu’à un certain point. 
    En effet, à un moment du récit, l’histoire bascule totalement dans un côté très mystérieux et fantastique. J’aurais aimé garder l’atmosphère du début, lorsque l’enquête commence et que l’ambiance devient sombre et oppressante sans basculer vers le surnaturel. 
    Le mélange fonctionne en tout cas, tout au long du récit nous retrouvons un juste équilibre entre thriller et surnaturel qui ai très bien réalisé.
     L’un des points forts de ce récit est la façon dont l’auteur arrive à nous faire prendre conscience de l’horreur et du cauchemar que vit le personnage principal. C’est la première fois qu’un roman réussit à me donner littéralement la nausée. Je le dis en tant que compliment, au début du récit lorsque Eliott prend conscience de ce qu’il vient de lui arriver, j’ai vraiment cru que j’allais vomir en même temps que lui. 
    Ce n’est pas évident de réussir à retranscrire l’horreur à l’état pur dans un roman et je salue Tom Clearlake pour cet exploit. Je pense même que ce premier passage m’a « anesthésié » pour la suite du livre.
    D’un point de vue général, c’est une histoire très dense qui regorge de détails et de rebondissements que ce soit la façon dont les évènements s’enchaînent ou comment les personnages évoluent dans le récit. 
    Le roman possède aussi un côté très mystique qui vient renforcer l’ambiance mystérieuse et déstabilisante du récit. Je pense que je me replongerais une nouvelle fois dans ce roman afin d’éclairer certains éléments restés dans l’obscurité.
    Souhaitez-vous avoir un aperçu de ce qui se cache dans les ténèbres ? Rencontrer des êtres vils et obscurs ? Aspirez-vous à être témoin de l’horreur à l’état pur ?
    Si c’est le cas, je vous conseille vivement de découvrir ce roman.

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.tomclearlake.com/

    Site : https://www.facebook.com/t.clearlake

    Amazon : https://amzn.to/2F0d7wO


     

  • Service Presse,  SF

    Sommeil Aboli ♦ La cité aux rêves interdits

    « vous avez ici bien plus qu’une collection de livres. Un patchwork admirable de sens et de fictions s’étalant autant dans le temps que dans l’espace »

     

    Titre : Sommeil Aboli – La cité aux rêves interdits

    Auteur : Christophe Mogentale

    Édition : auto-édité

    Genre : SF

    4/5

     

     

     


    Synopsis

    Après la catastrophe de Chanoo, capitale d’un pays plongé dans la guerre civile, trois hommes s’allient dans la volonté de créer un monde meilleur. C’est ainsi que l »enclave de Machia voit le jour. Sa spécificité ? le Sommeil Aboli, une pilule obligatoire qui neutralise votre besoin de sommeil. Le temps vous appartient désormais, mais plus celui de rêver. Considéré comme un loisir illégal, ce que l’on appelle dorénavant les drims, est devenu une nouvelle drogue.

    Premier précepte des Drimeurs : Ne jamais consommer ses propres rêves

    Arty Halfidre est un drimeur. Bravant les règles du Sommeil Aboli, il vend ses propres rêves. Travaillant entre Machia et les extérieurs, il se retrouve impliqué malgré lui dans les complots qui visent la cité. En effet, certains de ces drims semblent produire des effets étonnants sur ceux qui les consomment. Au fil du temps, Arty commence à douter. Qui l’utilise afin de nuire ? Machia ressemble-t-elle vraiment à la cité de liberté que son père avait imaginée ? En qui peut-il avoir vraiment confiance et où se cache la vérité ?


    Mon Avis
    Sommeil Aboli est un curieux roman où passé et présent se rencontre avec des allures de villes futuristes.
    J’ai beaucoup aimé ma lecture, on rentre très facilement dans l’intrigue et l’aventure est intéressante. 
    Je n’ai que deux petits points négatif à donner à ce roman, le premier, c’est l’apparition de lettre lors du récit qui, personnellement, m’a un peu freiné dans ma lecture parce que je ne m’y attendais pas.
    Le second point est l’utilisation du prénom et du nom du protagoniste lors de plusieurs scènes. À des moments, je me suis demandé qui était Halfidre par exemple, mais je pense que le but de l’auteur était sans doute d’éviter une répétition du prénom Arty.
    Hormis c’est deux points, j’ai passé un très bon moment. 
    J’ai beaucoup aimé l’univers décrit dans le roman, curieusement, j’ai eu du mal à imaginer une ville totalement futuriste, pour moi, il y avait toujours un rappel avec le passé. Cette rencontre temporelle est encore plus présente lorsque le héros se rend dans un ancien hôpital et qu’il nous décrit l’état des lieux. Il passe du présent (ville de Machia) pour se rendre dans le passé (hôpital abandonné).
    L’une des choses qui m’intriguait le plus dans ce roman, ce sont les drims. J’ai adoré les retrouver au début de chaque chapitre, ils nous sont présentés d’une manière très poétique et artistique, limite romanesque. Ce que j’aime particulièrement, c’est la manière dont ils évoluent. 
    Au début du récit, il s’agissait uniquement de rêves enregistrés de la part de Arty, mais petit à petit, on se rend compte que les drims deviennent de véritables rêves, avec les peurs, les désirs et les intérêts du personnage principal. 
    Ce sont ces rêves et leur évolution qui font la force de ce récit. 
    Le roman est très bien écrit, l’histoire est émouvante et les retournements de situation sont au rendez-vous !
    Je pense qu’il y a un vrai message de la part de l’auteur : sans rêve, il n’y a pas de vie. 

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/christophemogentaleauteur

    Blog : https://cmogentale.wordpress.com/

    Amazon : https://amzn.to/2I9HOUa


     

libero ut amet, Aliquam Aenean id non vel, venenatis ut