• Épouvante-Horreur,  Fantastique,  Policier/Thriller,  Service Presse

    L’essence des ténèbres

    « Plus il s’enfonçait au cœur des forêt, plus la sensation qu’il ressentait depuis le début de sa mission s’intensifiait. Une sorte de vide se faisait en lui-même. Comme si sa flamme de vie se retenait de briller, pour se préserver d’un souffle obscur »

     

    Titre : L’Essence des Ténèbres

    Auteur : Tom Clearlake

    Édition : Moonlight

    Genre : Thriller/Epouvante-Horreur/Fantastique

    3/5

     

     

     


    Synopsis

     La petite ville de St. Marys est frappée par des disparitions d’enfants inexpliquées. Cinq au total, en l’espace de quatre mois. Bien qu’aucun indice formel n’ait été relevé par les forces de police, tout porte à croire qu’il s’agit d’enlèvements. Le FBI est chargé du dossier. L’agent spécial Eliott Cooper est envoyé sur place pour enquêter. Peu à peu, il va être confronté à des faits qui ne relèveront plus de ses compétences d’agents, mais de sa capacité à lutter contre un mal obscur qui semble s’être emparé des forêts alentour de la ville… et ce n’est que le début de son enquête.


    Mon Avis
    L’Essence des Ténèbres est un roman très intriguant, je peux dire que c’est l’une des histoires les plus sombres et déstabilisante que j’ai pu lire jusqu’à maintenant. J’ai bien aimé ma lecture, mais ce, jusqu’à un certain point. 
    En effet, à un moment du récit, l’histoire bascule totalement dans un côté très mystérieux et fantastique. J’aurais aimé garder l’atmosphère du début, lorsque l’enquête commence et que l’ambiance devient sombre et oppressante sans basculer vers le surnaturel. 
    Le mélange fonctionne en tout cas, tout au long du récit nous retrouvons un juste équilibre entre thriller et surnaturel qui ai très bien réalisé.
     L’un des points forts de ce récit est la façon dont l’auteur arrive à nous faire prendre conscience de l’horreur et du cauchemar que vit le personnage principal. C’est la première fois qu’un roman réussit à me donner littéralement la nausée. Je le dis en tant que compliment, au début du récit lorsque Eliott prend conscience de ce qu’il vient de lui arriver, j’ai vraiment cru que j’allais vomir en même temps que lui. 
    Ce n’est pas évident de réussir à retranscrire l’horreur à l’état pur dans un roman et je salue Tom Clearlake pour cet exploit. Je pense même que ce premier passage m’a « anesthésié » pour la suite du livre.
    D’un point de vue général, c’est une histoire très dense qui regorge de détails et de rebondissements que ce soit la façon dont les évènements s’enchaînent ou comment les personnages évoluent dans le récit. 
    Le roman possède aussi un côté très mystique qui vient renforcer l’ambiance mystérieuse et déstabilisante du récit. Je pense que je me replongerais une nouvelle fois dans ce roman afin d’éclairer certains éléments restés dans l’obscurité.
    Souhaitez-vous avoir un aperçu de ce qui se cache dans les ténèbres ? Rencontrer des êtres vils et obscurs ? Aspirez-vous à être témoin de l’horreur à l’état pur ?
    Si c’est le cas, je vous conseille vivement de découvrir ce roman.

    L’auteur & le livre

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  • Drame,  Policier/Thriller,  Service Presse

    Le trône de cendres ♦ L’intégral

    « Tout ici exhalait le souvenir d’une magnificence perdue dans la violence et la peine »

     

    Titre : Le trône de cendre

    Auteur : Aurélien Grall

    Édition : auto-édité

    Genre : Policier/Drame

    4/5

     

     

     

     


    Synopsis

    La France est secouée par de violentes manifestations. Le divorce entre le peuple et les politiques est consommé. L’espoir est mort.
    Victime de ces troubles, Walter, jeune étudiant, est tué sous les coups de la police. Adrien, son meilleur ami, jure de ne pas laisser ce crime impuni.
    Emporté par sa haine des puissants, il va mener la révolte qui va l’emmener très loin. Mais jusqu’où est-il prêt à aller pour faire justice ?
    Émeutes meurtrières, prise en otage du président de la République, assaut de la télévision par un commando armé, le deuxième roman d’Aurélien Grall fait place au grand spectacle. Effrayant par sa fidélité à l’actualité politique, le trône de cendre vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière seconde.


    Mon Avis
    Depuis quelque temps, je me suis rendu compte qu’il y a des moments précis pour lire un livre. 
    En lisant ce livre, j’ai été extrêmement surprise, car il correspondait exactement à ce que nous vivions dernièrement sur Paris et dans d’autres villes. 
    Dès le début du roman, nous nous trouvons au cœur d’une manifestation et plus nous avançons dans notre lecture plus les événements prennent de l’ampleur. J’ai beaucoup aimé cette évolution du récit, l’action augmente petit à petit et comme le personnage principal, nous gravissons les échelons.
    C’est la première fois que je constate à quel point un roman peut s’inscrire dans notre temps, à quel point il peut être contemporain et actuel. Aurélien, Grall avait-il prévu les derniers évènements de notre actualité ?
    Heureusement, ça ne prend pas les mêmes proportions que dans le récit.
    Ce livre nous présente une histoire avec beaucoup de profondeur et de densité, l’intrigue du roman est semblable à une vague, à un mouvement qui grandit et grossis jusqu’à exploser. Les personnages sont bien construits, l’intrigue bien ficelée et j’ai été surprise à plusieurs moments du récit.
    Le thème abordé dans ce roman est très innovateur et c’est la première fois que je le rencontrais. J’ai bien aimé à quel point l’auteur nous décrit l’ascension du personnage principal au pouvoir, c’est tellement bien détaillé qu’on s’y croirait ! 
    Au début, j’ai eu un peu peur, car il s’agit de la suite d’un roman, mais ça ne m’a pas du tout gêné ! 
    Ce livre est complet, tous les éléments nous sont donnés et au bon moment. Une touche de suspens, de surprise et d’effroi, c’est tout ce qu’il faut !
    Je conseille ce roman à tous ceux qui aime les histoires de pouvoirs, de trahison et de vengeance.

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  • Drame,  Épouvante-Horreur,  Policier/Thriller,  Service Presse

    Sans l’ombre d’une chance

    « La nature profonde d’un être humain peut-elle ressurgir n’importe quand ? »

     

    Titre : Sans l’ombre d’une chance

    Auteur : Mégane Brass

    Édition : auto-édité

    Genre : Thriller/Epouvante-horreur/Drame

    4/5

     

     

     


    Synopsis

    Envie de frissonner ? Plongez au cœur même de l’horreur absolue !
    Un thriller haletant dont vous n’en ressortirez pas indemne…
    Éric Hoffman, héros principal de l’histoire, passait son temps à fuir son passé, et vagabondait sans bu précis. Refoulant son côté obscur en permanence, un jour, il eut une révélation, scellant son destin à jamais. Ce livre est une œuvre de fiction. Les noms et les personnages sont le fruit de l’imagination de l’auteur. Toute ressemblance avec des personnages réels, vivants ou ayant existé, serait pure coïncidence. Certains passages peuvent heurter la sensibilité du lecteur.


    Mon Avis
    J’ai adoré ce roman ! En le commençant, je souhaitais trouver une atmosphère oppressante, dérangeante, qui vous donne des frissons et c’est exactement ce que j’ai eu !
    La premier point que j’ai aimé dans ce roman, c’est le basculement que nous avons au début de l’histoire. 
    Premier chapitre, ça va, mais on sent que quelque chose cloche. Au fur et à mesure qu’Éric Hoffman, le personnage principal, se remémore son enfance, nous voyons son passé défilé devant nos yeux et, avec lui, vient s’installer une ambiance sombre, malsaine et froide. 
    C’est alors qu’on passe au chapitre 2, quelque chose s’est rompu chez notre héros, comme si les atrocités de son enfance, s’étaient emparées de lui. L’auteure ne perd pas de temps pour nous décrire ce qui nous attend, en nous dévoilant un massacre effroyable à peine quelques pages plus loin.
    On rentre tout de suite dans le vif du sujet et ça m’a plu. 
    Ce roman m’a tenu en haleine du début jusqu’à la fin !
    L’histoire est bien menée, avec des rebondissements et des suspens quand il le faut. Une fois commencé, j’ai eu beaucoup de mal à lâcher ce roman.
    Ce genre d’histoire, c’est un peu comme un accident de voiture, même si c’est horrible, vous ne pouvez pas vous empêcher de regarder.
     Le fait que le personnage principal soit un psychopathe et que le lecteur soit dans sa tête est un choix très intéressant !  
    J’ai particulièrement aimé la manière dont le personnage était construit, d’une part vous avec le psychopathe froid, calculateur, manipulateur et tueur sanguinaire. Cependant, si on regarde davantage, on peut discerner un autre visage chez Éric Hoffman, celui du jeune enfant terrifié que son père enfermait dans la grange.
    Vous savez à présent que j’aime retrouver ce genre de fissure chez les personnages de mes lectures. Peu importe qu’Éric soit un être abominable, j’ai eu l’impression que l’auteure tentait à plusieurs reprises, de l’humaniser au fil du récit. 
    Car oui, Éric Hoffman à un cœur, même si celui-ci est sombre, craquelé et qu’il bat en apercevant la terreur dans les yeux de ses victimes. 
    Je conseille vivement ce roman à tous ceux qui aiment les thrillers sombres, angoissant, un peu dérangeant et dans lesquels, le bien et le mal joue au chat et à la souris.

    L’auteur & le livre

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  • Épouvante-Horreur,  Policier/Thriller

    Hannibal, tome 1 : Dragon Rouge

    « Il pouvait voir l’empreinte d’un visage quand l’éclair illuminait la rue. Un front et un nez, une bouche et un menton, un visage percé de larmes de pluie. Un visage sans yeux, un visage de pluie« 

     

    Titre : Hannibal, tome 1 : Dragon Rouge

    Auteur : Thomas Harris

    Edition : Albin Michel

    Genre : Thriller/Epouvante-horreur

    5/5

     

     

     

     


    Synopsis

    À un mois d’intervalle, deux familles entières sont massacrées à leur domicile, l’une à Birmingham, l’autre à Atlanta. Jack Crawford, chef du département des Sciences du comportement du FBI, charge Will Graham de trouver celui que la presse a baptisé « le Dragon rouge ». Par le passé, Graham a montré une aptitude incroyable à se mettre dans la peau d’un psychopathe en arrêtant le Dr. Hannibal Lecter, un assassin bestial. Il consulte donc Lecter, désormais emprisonné à vie, pour comprendre et analyser les comportements du tueur. Il constate qu’il a sévi la première fois un soir de pleine lune, et la seconde un jour avant la fin du mois lunaire. Le FBI a donc un peu plus de trois semaines pour mettre fin à ce carnage.


    Mon Avis
    Hannibal Lecter est un personnage qui m’a fasciné lorsque j’étais plus jeune. La première fois que j’ai vu le film Dragon Rouge je devais avoir 13 ans je pense. J’ai aimé l’histoire, mais elle m’a dégoutée. Vous savez c’est comme ces choses qui vous fascinent parce qu’elles sont horribles, elles vous dégoûtent, vous font peur. Pourtant, vous ne pouvez pas vous empêcher de regarder, de les observer.  
    Hannibal Lecter, c’est ma lecture coupable, j’aime le personnage pour sa monstruosité et sa complexité, mais s’il se trouvait en face de moi je ne ferais pas la fière.
    Dans ce roman notre cher docteur Lecter n’est pas le sujet principal, non, le monstre de ce premier tome à une tout autre dimension. Il se nomme le dragon rouge, un être complexe et tyrannique, habitant au sein d’un homme prisonnier de son passé.
    Ce premier tome nous permet de comprendre la plume de Thomas Harris, d’en comprendre tout l’étendue et la complexité. Ce n’est pas chose aisé de présenté l’horreur de l’âme humaine, mais Harris y est arrivé. 
    La plume de Thomas Harris à une subtilité, une poésie pour décrire le macabre, qui ajoute une touche artistique à l’horreur du roman.
    Ce livre m’a donné des sueurs froides et je ne pouvais pas le lire le soir avant de dormir, mais j’ai aimé ma lecture autant qu’elle m’a dégoûté. 
    Le tome 3 et 4 m’attendent sagement dans ma pile à lire et je me ferais une joie de les ouvrir dès que le tome 2 sera entre mes mains. 

     

  • Fantastique,  Policier/Thriller,  Service Presse

    La destinée des désolations, tome 1

    « Comment un monde livré à lui-même pouvait-il s’en sortir? Car sans principes, sans morale, l’humanité existait-elle encore? »

     

    Titre : La destinée des désolations, tome 1

    Auteur : Arnaud Niklaus

    Édition : auto-édité

    Genre : SF

    3/5

     

     

     


    Synopsis

     Dans un futur proche, Casey Alexander parcourt les restes du monde, avec un seul but en tête : trouver un havre de paix. Au cours de son périple, il rencontrera ses futurs alliés… Comme ses futurs ennemis ! En leur compagnie, Casey tentera l’impossible pour survivre et trouver une terre accueillante où vivre…


    Mon Avis
    La destinée des désolations est un curieux mélange entre Mad Max et « Marche ou crève » de Richard Bachman (alias Stephen King). Nous commençons l’histoire en découvrant un homme errant sur une terre désolée. Impitoyable, il est prêt à tous pour survivre. Car c’est ce dont il s’agit dans ce livre, la survie. 
    Cependant, un point m’a quelque peu choqué au début du récit. La mort d’un enfant, celle-ci nous est présentée avec une telle désinvolture ! La sensation de désolation est présente dès le récit, lorsque le personnage principal retrouve les restes d’un ours en peluche délabré est un bon exemple.

     

    Suite à ces évènements, je ne savais pas encore ce que je pensais du roman. Puis, d’un coup nous quittons le désert pour nous retrouver dans une sorte de royaume improvisé. La transition était peut être un peu trop brusque et je n’ai pas tout de suite compris où voulait en venir l’auteur.
    L’intrigue commence alors à fleurir, à se mettre en place et je commence à comprendre qu’elle histoire veut nous présenter l’auteur.
    Et c’est terminé.. J’ai trouvé que le roman était beaucoup trop court ! 
    J’ai envie de savoir la suite, de suivre les personnages dans leurs périples. 
    La plume de l’auteur est attrayante, son histoire est intéressante et promet une belle aventure, mais pour un premier tome, c’est un peu trop court. 
    En tout cas, je vous conseille ce roman parce que je pense que l’aventure qu’il nous promet est vraiment super ! Ce côté post-apocalyptique à la Mad Max m’a aussi rappelé la BD « Seuls ».

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/arnaudniklausecrivain/

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  • Policier/Thriller,  Romance,  Service Presse

    L’Ombre et la lumière

    « Le corps peut être fidélisé, mais le cœur lui, reste sauvage. Il se donne…Tout comme les vagues sur le rivage, il ne s’enchaîne pas. Il décide de l’endroit où il va s’échouer…« 

     

    Titre : L’Ombre et sa lumière

    Auteur : Jack-Laurent Amar

    Édition : Nouvelles Plumes

    Genre : Policier

    4/5

     

     

     


    Synopsis

    Alors qu’il n’avait que sept ans le petit Bastien a perdu sa maman à deux reprises. La première, lorsque celle-ci fut frappée d’une soudaine maladie dégénérative du cerveau la rendant totalement amnésique, au point d’en oublier la chair de sa chair, son propre enfant. La seconde, lorsque l’hémorragie cérébrale qui suivit lui arracha la vie. Bien des années plus tard, de nouveaux décès surviennent dans des circonstances similaires. Le jeune et intuitif capitaine Ruhaut flaire alors des homicides et finit par obtenir l’autorisation d’enquêter. Il est pourtant loin d’imaginer l’ampleur de ce qu’il va découvrir.
    Laureline, jeune et brillante professeur de français mène une vie paisible mais sera bien malgré elle mêlée à cette histoire, au point de voir sa vie et celle de ses proches menacées.


    Mon Avis
    Lorsque j’ai commencé la lecture de ce roman, j’ai eu l’impression de me retrouver dans des montagnes russes. Dès les premiers chapitres, l’auteur prend un malin plaisir à jouer avec nos émotions, nous passons par des moments riches en sensations sans aucune transition. Injustice, peur, colère et joie. 
    Il est vrai que de passé d’un moment très joyeux à un passage triste est un peu perturbant, mais je pense que ces « montagnes russes émotionnelles » sont nécessaires, car ces moments riches en émotions permettent aux lecteurs de s’attacher aux personnages du roman et de mieux les comprendre par la suite.
    Passé cette « zone de turbulences », j’ai facilement accroché à l’histoire et me suis très vite attaché à certains personnages.
    J’ai particulièrement aimé l’Ombre, énigmatique, méticuleux, ce personnage à un côté magnifiquement macabre que j’aime retrouver dans mes lectures. Bien qu’au fil de l’histoire nous perçons la carapace qui l’entoure, il garde toujours son côté mystérieux. 
    D’habitude, les flashbacks dans un récit me pose problème, car ils me font perdre le fil de mes pensées, cependant, dans L’Ombre et la lumière, les flashbacks sont très bien situé dans le récit et ça ne m’a pas dérangé d’être transporté dans les souvenirs des personnages pour ensuite revenir au moment présent. 
    Dans ce roman, chaque détail compte, je me suis surprise à remarquer des indices laissés par l’auteur présageant ce qui m’attendait. Malheureusement, en faisant plus attention à tous ces détails, j’ai trouvé la première partie du roman très prévisible. Arrivé au milieu du récit, cette sensation de « tout envisager » m’a quitté et je suis allé de surprise en surprise.
    Je crois avoir fait deux crises cardiaques durant ma lecture, deux évènements m’ont fait une sacrée frayeur. Mais je ne peux vous en dire plus sans vous spoiler, désolé.
    Si je devais dire une seule chose :
    Spoiler — Oh mon dieu Olivier ! — Spoiler
     Jack-Laurent Amar nous promettait un roman mêlant la passion au thriller et cette promesse à été remplie, bien que j’aurais aimé avoir un peu plus de frissons, j’ai adoré, ma lecture. 
    « L’Ombre et la lumière » est un titre parfaitement adapté pour ce roman, nous retrouvons cette opposition entre la lumière et l’obscurité, deux contraires qui s’attirent malgré le fait que tout les oppose.
    Chers Lecteurs si vous avez du mal à lire des romans policiers celui-ci ne vous causera aucun problème, en lisant ce livre vous découvrirez une histoire touchante où le passé et présent s’entremêlent pour former un récit palpitant. Au menu : Passion, Souvenirs, Action, Suspens, Humour et Mystère…

    L’auteur & le livre

    Blog : https://jacklaurentamar.wordpress.com/2016/09/28/jack-laurent-amar-ecrivain/

    Amazon : https://amzn.to/2tlhwo0


     

  • Humoristique,  Policier/Thriller,  Service Presse

    L’ennui du mort-vivant

    « À ce moment précis, j’hésite entre : répondre à Jad, m’enfiler ma bière cul sec ou la balancer en direction du miroir juste derrière Ramirez, hurler à la face du monde qu’il me fait gerber, démonter la table pour en faire du petit bois pour le prochain barbecue, ou entamer une dépression au long cours. 

    Comme je suis du genre raisonnable, j’opte pour une réponse à Jad.
    – Kryptonite »

    Titre : L’ennui du mort-vivant

    Auteur : Luc Doyelle

    Édition : Auto-édité

    Genre : Humoristique

    4/5


    Synopsis

    Tout le monde a, dans son entourage, un ou plusieurs tueurs en série (serial killers). C’est du dernier chic dans les salons mondains.
    Mais connaissez-vous les tués en série (serial killed) ? Ah, on fait moins le malin, hein ?
    Oui, je sais, vous allez me dire : ça n’existe pas. Personne ne peut mourir plusieurs fois.
    Vraiment ?
    Laissez-moi vous raconter l’histoire d’un casse-couilles de classe mondiale, un alcoolo de premier ordre, surnommé le vrai con malté.
    Peut-il, à l’instar des chats, posséder neuf vies ? Ou s’épuisera-t-il avant ?
    Une seule façon de le savoir : se jeter sur « L’ennui du mort-vivant ».
    À vos risques et périls.


    Mon Avis
    Je n’ai jamais autant ris pendant une lecture ! 
    Dès le début, l’auteur s’adresse à nous avec une touche d’humour pour ensuite nous présenter un récit mêlant l’auto dérision, une aventure grotesque et une touche d’incertitude.
    Passé le prologue, le fil de l’histoire est un peu difficile à trouver. J’ai été un peu perdue au début, mais j’ai très vite été pris par le rythme rapide de l’intrigue. 
    L’histoire est ponctué de références et de clin d’œil en tout genre. Je dois l’avouer, je suis sûr d’avoir loupé quelques-unes de ces références. 
    Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce récit, c’est l’humour dont fait preuve l’auteur. À travers son histoire, il se moque de sujets d’ordinaire très sérieux. Le plus flagrant est la Mort. Comment j’ai pu en rire ! J’ai cru également décelée une moquerie envers les terroristes.
     Les personnages sont eux aussi, construits avec une pointe d’humour, le duo que forme Lucius et Jad est à la fois surprenant et hilarant. Je me suis senti très proche de Lucius quand celui-ci a parlé de son problème de moustique ^^’  Enfin un héros qui a le même problème existentiel que le lecteur !
    Ce roman est sans prise de tête, on le lit, on rigole et c’est tout !
    J’ai lu ce roman d’une traite, le sourire aux lèvres du début jusqu’à la fin. Cette lecture m’a fait chaud au cœur et j’en remercie l’auteur.

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/lennuidumortvivant/

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  • Fantastique,  Policier/Thriller,  Service Presse

    Artahe le dieu ours

    « Deux bras puissants se refermèrent sur lui. La terreur disparut aussitôt, il se sentit enveloppé par une fourrure douce et soyeuse qui réchauffa son corps. Sa dernière pensée fut pour le simple mot que venait de prononcer l’ombre, un mot qu’il n’avait jamais entendu et pourtant qu’il connaissait : Artahe ! »

    Titre : Artahe le dieu ours

    Auteur : Philippe Ward

    Édition : Auto-édité

    Genre : Thriller/Fantastique

    4/5

     


    Synopsis
    Ce n’est qu’un rêve, murmura-t-il et pourtant la tête qui le fixait était bien réelle. Alors, il comprit, tout était si évident. La terreur disparut aussitôt ; il se sentit détendu.
    Deux bras puissants se refermèrent sur lui, il se sentit enveloppé par une fourrure douce et soyeuse qui réchauffa son corps.
    Sa dernière pensée fut pour le simple mot que venait de prononcer l’ombre, un mot qu’il n’avait jamais entendu et pourtant qu’il connaissait : Artahe.

    Après dix ans passés à Paris, Arnaud revient vivre à Raynat, village pyrénéen moribond. Il retrouve avec émotion Berthe Galy, une vieille femme malade qui a aidé sa grand-mère à l’élever après la mort de ses parents et Cathy, une amie d’enfance qu’un accident a rendu aveugle. Son retour coïncide avec l’apparition d’un mystérieux ours qui ne se contente bientôt plus de massacrer des moutons et s’attaque aux hommes. Ce roman est l’histoire d’un ours, mais un peu particulier, car il s’agit d’ARTAHE, le Dieu-ours


    Mon Avis
    Intriguant, dérangeant, j’ignore comment qualifier ce roman. Artahe le dieu ours est un livre extrêmement complexe, j’ai ressenti beaucoup de choses en lisant cette histoire. De la curiosité, de la tristesse, de la peur, mais également du dégoût et du mépris. 
    Au fil des pages, j’ai été prise dans une sorte de tourbillon infernal, je ne pouvais plus m’échapper de Raynat. 
    Ce récit joue énormément avec l’esprit et les émotions du lecteur, il nous fait vivre une sorte de descente en enfer. 
    En commençant ma lecture, j’avais une image positive d’Artahe, il m’intriguait, j’avais envie d’en savoir plus sur lui, son histoire et ses origines. Mais la curiosité est un vilain défaut, tout comme le personnage principal, plus j’en apprenais sur cet ours et moins je voulais en savoir.
    À travers ce livre nous sommes témoins d’une manipulation des plus perverse et après avoir refermé le roman, j’ai eu l’impression qu’on m’avait moi-même manipulé. 
    Philippe Ward se sert des mots pour diriger le lecteur et l’influencer, ce que je trouve très habile de sa part. 
    L’histoire de ce livre a quelque chose d’authentique et de malsain. Comme un retour à nos origines les plus primales. Nos croyances, notre nature et notre comportement. Au fond, qu’est-ce qui fait de nous des êtres humains ?
    Le livre de Philippe Ward à deux côtés, l’un, beaucoup trop parfait pour être réel, il dissimule les secrets, les mensonges et le passé des personnages. L’autre reflète le côté primitif du roman, il nous offre une réflexion sur la nature humaine et animale.
    Ce qui est curieux, c’est que j’ignore encore si j’aime ce livre.
    Complexe, dérangeant, intriguant, ce livre manipule vos émotions et votre jugement, prenez garde..

    L’auteur & le livre

    Site : https://ward.noirduo.com/


     

  • Drame,  Policier/Thriller,  Service Presse

    Chicago Requiem

    « Elle avait l’air d’un ange et avait agi comme une prostituée. La grâce d’un cygne plongeant ses ailes dans la boue »

     

    Titre : Chicago Requiem

    Auteur : Carine Foulon

    Édition : Auto-édité

    Genre : Policier/Drame

    4/5 (Bien)

     

     

     


    Synopsis

    Chicago, années folles…
    Sur la scène d’une ville en proie à la corruption, acteurs et gangsters se côtoient.
    William, issu d’une famille riche et influente, les Henderson, possède un théâtre cerné de speakeasies et de maisons closes. Il aide son épouse, Susan, à reprendre sa carrière d’actrice malgré la corruption et la prohibition.
    La sœur de William, Meredith, vient de passer cinq ans en prison. Résolue à se venger de son frère et de tous ceux qu’elle pense responsables de son incarcération, elle s’établit à Miami où elle rencontre un certain Al Capone.
    Le vaudeville peut alors virer au drame, à la scène comme à la ville.


    Mon Avis
    « Toute cette histoire est vraiment étrange : une horreur absolue, abyssale »
    Ce livre est magnifiquement morbide et ma chronique va sans doute vous sembler complexe.
    J’ai aimé ce livre, mais en même temps je ne l’ai pas aimé.

    Lorsque je commence à le lire, l’histoire démarre doucement, elle me plaît et je veut en savoir plus. Mais au fur à mesure que j’avance dans le récit et que les évènements s’enchaînent, c’est un poignard dans le cœur que je reçois. 

    Il y a un vrai travail sur le fond des personnages, de quoi ils sont capables lorsqu’on les pousse dans leurs retranchements. Le milieu mafieux est « malheureusement » bien dépeint. 
    Le réalisme de cette œuvre est vraiment troublant, j’ignore si l’auteure s’est inspirée de faits réels mais pour moi ce récit peut très bien être vrai.

    Ce livre est une tragédie, une pièce de théâtre qui se déroule sous nos yeux. Et c’est peut être à cause de ce côté « théâtre » que, lorsqu’il y a des détails sordides, j’ai vraiment été dégoûté au point d’en pleurer. 
    L’histoire est belle dans ce qu’elle a de plus sombre et de plus tragique et ce n’est pas un récit heureux, c’est une décente au enfer pour la plupart des personnage et pour le lecteur également.

    Carine Foulon arrive à nous dépeindre le côté vile de l’âme humaine, ce côté sombre qui surgit quand il n’y a plus de barrières, plus de frontières. Quand l’être humain n’a plus rien de civilisé…

    Ce livre rentre dans mes coups de cœur parce que j’y ai mis beaucoup d’émotions, je suis ressortis de ma lecture totalement vidée et anéanti face à l’horreur dépeinte dans le roman. Mais je le mettrai plus dans ces lectures « interdites » qui vous touche, mais que vous ne pouvez pas piocher pour passer un moment cosy et tranquille, parce que au moment où vous l’ouvrez c’est une longue déchéance avec une étincelle d’espoir à la fin.


    L’Auteure & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/lectiole.blogspot.fr/

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    Blog : http://lectiole.blogspot.fr/

    Amazon : https://carine-foulon.iggybook.com/fr/chicago-requiem/


     

  • Épouvante-Horreur,  Policier/Thriller

    Le marchand de sable va passer

    « J’apprécie les histoires de fantômes, comme n’importe qui d’autre, mais il faut savoir revenir sur terre le moment venu, reprendre pied dans un monde où les ombres sont seulement des ombres, où l’obscurité n’est que l’absence de lumière »

     

    Titre : Le marchand de sable va passer

    Auteur : Andrew Pyper

    Édition : Points

    Genre : Thriller/Horreur

    4/5 (Bien)

     

     


    Synopsis
    « Il était une fois une petite fille hantée par un fantôme. Un monstre, capable de choses monstrueuses, qui venait troubler ses rêves. La petite fille n’avait jamais eu d’ami, mais elle savait pourtant que le monstre n’avait rien d’amical. Elle avait beau prier et essayer de croire ceux qui lui affirmaient que les fantômes n’existent pas, le monstre revenait toujours, lui apportant la preuve que les prières et les souhaits les plus sincères sont à jamais vains. Aussi la petite fille avait-elle décidé de ne parler à personne de son fantôme. 
    Le seul lien, la seule forme d’intimité qu’elle s’autorisait avec lui tenait au nom qu’elle lui avait donné. 
    Le Marchand de Sable

    Mon Avis
    J’ai beaucoup aimé ma lecture du marchand de sable, il m’a tenu en haleine du début jusqu’à la fin. L’angoisse et la peur viennent se mêler pour nous renvoyer à un temps où nous n’étions que des enfants dans l’obscurité, apeurés par le monstre dissimulé sous notre lit. 
    L’histoire commence exactement comme un épisode de série policière, par le crime…
    Ça m’a quelque peu déstabilisé au début de ma lecture, mais j’ai très vite été rattrapé par le suspens de l’intrigue. Ce qui rend cette histoire d’autant plus marquante c’est qu’au départ elle est banale, simple et ne se démarque pas forcément du lot.
    Andrew Pyper amène une réalité, au premier abord très commune, à devenir un drame touchant plus du cauchemar éveillé que d’une enquête de police.
    Je n’ai pas du tout anticiper l’identité du tueur et j’ai été agréablement surprise car il n’est dévoilé qu’a la fin.
    Je ne vous conseil pas de lire ce roman la nuit car l’atmosphère de votre chambre peu très vite devenir oppressante. Ce livre est comme une pomme empoisonnée, il est très bien écrit, l’histoire est intrigante et intéressante, mais attention frisson garantie !