• Fantastique,  Policier/Thriller,  Service Presse

    La destinée des désolations, tome 1

    « Comment un monde livré à lui-même pouvait-il s’en sortir? Car sans principes, sans morale, l’humanité existait-elle encore? »

     

    Titre : La destinée des désolations, tome 1

    Auteur : Arnaud Niklaus

    Édition : auto-édité

    Genre : SF

    3/5

     

     

     


    Synopsis

     Dans un futur proche, Casey Alexander parcourt les restes du monde, avec un seul but en tête : trouver un havre de paix. Au cours de son périple, il rencontrera ses futurs alliés… Comme ses futurs ennemis ! En leur compagnie, Casey tentera l’impossible pour survivre et trouver une terre accueillante où vivre…


    Mon Avis
    La destinée des désolations est un curieux mélange entre Mad Max et « Marche ou crève » de Richard Bachman (alias Stephen King). Nous commençons l’histoire en découvrant un homme errant sur une terre désolée. Impitoyable, il est prêt à tous pour survivre. Car c’est ce dont il s’agit dans ce livre, la survie. 
    Cependant, un point m’a quelque peu choqué au début du récit. La mort d’un enfant, celle-ci nous est présentée avec une telle désinvolture ! La sensation de désolation est présente dès le récit, lorsque le personnage principal retrouve les restes d’un ours en peluche délabré est un bon exemple.

     

    Suite à ces évènements, je ne savais pas encore ce que je pensais du roman. Puis, d’un coup nous quittons le désert pour nous retrouver dans une sorte de royaume improvisé. La transition était peut être un peu trop brusque et je n’ai pas tout de suite compris où voulait en venir l’auteur.
    L’intrigue commence alors à fleurir, à se mettre en place et je commence à comprendre qu’elle histoire veut nous présenter l’auteur.
    Et c’est terminé.. J’ai trouvé que le roman était beaucoup trop court ! 
    J’ai envie de savoir la suite, de suivre les personnages dans leurs périples. 
    La plume de l’auteur est attrayante, son histoire est intéressante et promet une belle aventure, mais pour un premier tome, c’est un peu trop court. 
    En tout cas, je vous conseille ce roman parce que je pense que l’aventure qu’il nous promet est vraiment super ! Ce côté post-apocalyptique à la Mad Max m’a aussi rappelé la BD « Seuls ».

    L’auteur & le livre

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  • Policier/Thriller,  Romance,  Service Presse

    L’Ombre et la lumière

    « Le corps peut être fidélisé, mais le cœur lui, reste sauvage. Il se donne…Tout comme les vagues sur le rivage, il ne s’enchaîne pas. Il décide de l’endroit où il va s’échouer…« 

     

    Titre : L’Ombre et sa lumière

    Auteur : Jack-Laurent Amar

    Édition : Nouvelles Plumes

    Genre : Policier

    4/5

     

     

     


    Synopsis

    Alors qu’il n’avait que sept ans le petit Bastien a perdu sa maman à deux reprises. La première, lorsque celle-ci fut frappée d’une soudaine maladie dégénérative du cerveau la rendant totalement amnésique, au point d’en oublier la chair de sa chair, son propre enfant. La seconde, lorsque l’hémorragie cérébrale qui suivit lui arracha la vie. Bien des années plus tard, de nouveaux décès surviennent dans des circonstances similaires. Le jeune et intuitif capitaine Ruhaut flaire alors des homicides et finit par obtenir l’autorisation d’enquêter. Il est pourtant loin d’imaginer l’ampleur de ce qu’il va découvrir.
    Laureline, jeune et brillante professeur de français mène une vie paisible mais sera bien malgré elle mêlée à cette histoire, au point de voir sa vie et celle de ses proches menacées.


    Mon Avis
    Lorsque j’ai commencé la lecture de ce roman, j’ai eu l’impression de me retrouver dans des montagnes russes. Dès les premiers chapitres, l’auteur prend un malin plaisir à jouer avec nos émotions, nous passons par des moments riches en sensations sans aucune transition. Injustice, peur, colère et joie. 
    Il est vrai que de passé d’un moment très joyeux à un passage triste est un peu perturbant, mais je pense que ces « montagnes russes émotionnelles » sont nécessaires, car ces moments riches en émotions permettent aux lecteurs de s’attacher aux personnages du roman et de mieux les comprendre par la suite.
    Passé cette « zone de turbulences », j’ai facilement accroché à l’histoire et me suis très vite attaché à certains personnages.
    J’ai particulièrement aimé l’Ombre, énigmatique, méticuleux, ce personnage à un côté magnifiquement macabre que j’aime retrouver dans mes lectures. Bien qu’au fil de l’histoire nous perçons la carapace qui l’entoure, il garde toujours son côté mystérieux. 
    D’habitude, les flashbacks dans un récit me pose problème, car ils me font perdre le fil de mes pensées, cependant, dans L’Ombre et la lumière, les flashbacks sont très bien situé dans le récit et ça ne m’a pas dérangé d’être transporté dans les souvenirs des personnages pour ensuite revenir au moment présent. 
    Dans ce roman, chaque détail compte, je me suis surprise à remarquer des indices laissés par l’auteur présageant ce qui m’attendait. Malheureusement, en faisant plus attention à tous ces détails, j’ai trouvé la première partie du roman très prévisible. Arrivé au milieu du récit, cette sensation de « tout envisager » m’a quitté et je suis allé de surprise en surprise.
    Je crois avoir fait deux crises cardiaques durant ma lecture, deux évènements m’ont fait une sacrée frayeur. Mais je ne peux vous en dire plus sans vous spoiler, désolé.
    Si je devais dire une seule chose :
    Spoiler — Oh mon dieu Olivier ! — Spoiler
     Jack-Laurent Amar nous promettait un roman mêlant la passion au thriller et cette promesse à été remplie, bien que j’aurais aimé avoir un peu plus de frissons, j’ai adoré, ma lecture. 
    « L’Ombre et la lumière » est un titre parfaitement adapté pour ce roman, nous retrouvons cette opposition entre la lumière et l’obscurité, deux contraires qui s’attirent malgré le fait que tout les oppose.
    Chers Lecteurs si vous avez du mal à lire des romans policiers celui-ci ne vous causera aucun problème, en lisant ce livre vous découvrirez une histoire touchante où le passé et présent s’entremêlent pour former un récit palpitant. Au menu : Passion, Souvenirs, Action, Suspens, Humour et Mystère…

    L’auteur & le livre

    Blog : https://jacklaurentamar.wordpress.com/2016/09/28/jack-laurent-amar-ecrivain/

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  • Humoristique,  Policier/Thriller,  Service Presse

    L’ennui du mort-vivant

    « À ce moment précis, j’hésite entre : répondre à Jad, m’enfiler ma bière cul sec ou la balancer en direction du miroir juste derrière Ramirez, hurler à la face du monde qu’il me fait gerber, démonter la table pour en faire du petit bois pour le prochain barbecue, ou entamer une dépression au long cours. 

    Comme je suis du genre raisonnable, j’opte pour une réponse à Jad.
    – Kryptonite »

    Titre : L’ennui du mort-vivant

    Auteur : Luc Doyelle

    Édition : Auto-édité

    Genre : Humoristique

    4/5


    Synopsis

    Tout le monde a, dans son entourage, un ou plusieurs tueurs en série (serial killers). C’est du dernier chic dans les salons mondains.
    Mais connaissez-vous les tués en série (serial killed) ? Ah, on fait moins le malin, hein ?
    Oui, je sais, vous allez me dire : ça n’existe pas. Personne ne peut mourir plusieurs fois.
    Vraiment ?
    Laissez-moi vous raconter l’histoire d’un casse-couilles de classe mondiale, un alcoolo de premier ordre, surnommé le vrai con malté.
    Peut-il, à l’instar des chats, posséder neuf vies ? Ou s’épuisera-t-il avant ?
    Une seule façon de le savoir : se jeter sur « L’ennui du mort-vivant ».
    À vos risques et périls.


    Mon Avis
    Je n’ai jamais autant ris pendant une lecture ! 
    Dès le début, l’auteur s’adresse à nous avec une touche d’humour pour ensuite nous présenter un récit mêlant l’auto dérision, une aventure grotesque et une touche d’incertitude.
    Passé le prologue, le fil de l’histoire est un peu difficile à trouver. J’ai été un peu perdue au début, mais j’ai très vite été pris par le rythme rapide de l’intrigue. 
    L’histoire est ponctué de références et de clin d’œil en tout genre. Je dois l’avouer, je suis sûr d’avoir loupé quelques-unes de ces références. 
    Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce récit, c’est l’humour dont fait preuve l’auteur. À travers son histoire, il se moque de sujets d’ordinaire très sérieux. Le plus flagrant est la Mort. Comment j’ai pu en rire ! J’ai cru également décelée une moquerie envers les terroristes.
     Les personnages sont eux aussi, construits avec une pointe d’humour, le duo que forme Lucius et Jad est à la fois surprenant et hilarant. Je me suis senti très proche de Lucius quand celui-ci a parlé de son problème de moustique ^^’  Enfin un héros qui a le même problème existentiel que le lecteur !
    Ce roman est sans prise de tête, on le lit, on rigole et c’est tout !
    J’ai lu ce roman d’une traite, le sourire aux lèvres du début jusqu’à la fin. Cette lecture m’a fait chaud au cœur et j’en remercie l’auteur.

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/lennuidumortvivant/

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  • Fantastique,  Policier/Thriller,  Service Presse

    Artahe le dieu ours

    « Deux bras puissants se refermèrent sur lui. La terreur disparut aussitôt, il se sentit enveloppé par une fourrure douce et soyeuse qui réchauffa son corps. Sa dernière pensée fut pour le simple mot que venait de prononcer l’ombre, un mot qu’il n’avait jamais entendu et pourtant qu’il connaissait : Artahe ! »

    Titre : Artahe le dieu ours

    Auteur : Philippe Ward

    Édition : Auto-édité

    Genre : Thriller/Fantastique

    4/5

     


    Synopsis
    Ce n’est qu’un rêve, murmura-t-il et pourtant la tête qui le fixait était bien réelle. Alors, il comprit, tout était si évident. La terreur disparut aussitôt ; il se sentit détendu.
    Deux bras puissants se refermèrent sur lui, il se sentit enveloppé par une fourrure douce et soyeuse qui réchauffa son corps.
    Sa dernière pensée fut pour le simple mot que venait de prononcer l’ombre, un mot qu’il n’avait jamais entendu et pourtant qu’il connaissait : Artahe.

    Après dix ans passés à Paris, Arnaud revient vivre à Raynat, village pyrénéen moribond. Il retrouve avec émotion Berthe Galy, une vieille femme malade qui a aidé sa grand-mère à l’élever après la mort de ses parents et Cathy, une amie d’enfance qu’un accident a rendu aveugle. Son retour coïncide avec l’apparition d’un mystérieux ours qui ne se contente bientôt plus de massacrer des moutons et s’attaque aux hommes. Ce roman est l’histoire d’un ours, mais un peu particulier, car il s’agit d’ARTAHE, le Dieu-ours


    Mon Avis
    Intriguant, dérangeant, j’ignore comment qualifier ce roman. Artahe le dieu ours est un livre extrêmement complexe, j’ai ressenti beaucoup de choses en lisant cette histoire. De la curiosité, de la tristesse, de la peur, mais également du dégoût et du mépris. 
    Au fil des pages, j’ai été prise dans une sorte de tourbillon infernal, je ne pouvais plus m’échapper de Raynat. 
    Ce récit joue énormément avec l’esprit et les émotions du lecteur, il nous fait vivre une sorte de descente en enfer. 
    En commençant ma lecture, j’avais une image positive d’Artahe, il m’intriguait, j’avais envie d’en savoir plus sur lui, son histoire et ses origines. Mais la curiosité est un vilain défaut, tout comme le personnage principal, plus j’en apprenais sur cet ours et moins je voulais en savoir.
    À travers ce livre nous sommes témoins d’une manipulation des plus perverse et après avoir refermé le roman, j’ai eu l’impression qu’on m’avait moi-même manipulé. 
    Philippe Ward se sert des mots pour diriger le lecteur et l’influencer, ce que je trouve très habile de sa part. 
    L’histoire de ce livre a quelque chose d’authentique et de malsain. Comme un retour à nos origines les plus primales. Nos croyances, notre nature et notre comportement. Au fond, qu’est-ce qui fait de nous des êtres humains ?
    Le livre de Philippe Ward à deux côtés, l’un, beaucoup trop parfait pour être réel, il dissimule les secrets, les mensonges et le passé des personnages. L’autre reflète le côté primitif du roman, il nous offre une réflexion sur la nature humaine et animale.
    Ce qui est curieux, c’est que j’ignore encore si j’aime ce livre.
    Complexe, dérangeant, intriguant, ce livre manipule vos émotions et votre jugement, prenez garde..

    L’auteur & le livre

    Site : https://ward.noirduo.com/


     

  • Drame,  Policier/Thriller,  Service Presse

    Chicago Requiem

    « Elle avait l’air d’un ange et avait agi comme une prostituée. La grâce d’un cygne plongeant ses ailes dans la boue »

     

    Titre : Chicago Requiem

    Auteur : Carine Foulon

    Édition : Auto-édité

    Genre : Policier/Drame

    4/5 (Bien)

     

     

     


    Synopsis

    Chicago, années folles…
    Sur la scène d’une ville en proie à la corruption, acteurs et gangsters se côtoient.
    William, issu d’une famille riche et influente, les Henderson, possède un théâtre cerné de speakeasies et de maisons closes. Il aide son épouse, Susan, à reprendre sa carrière d’actrice malgré la corruption et la prohibition.
    La sœur de William, Meredith, vient de passer cinq ans en prison. Résolue à se venger de son frère et de tous ceux qu’elle pense responsables de son incarcération, elle s’établit à Miami où elle rencontre un certain Al Capone.
    Le vaudeville peut alors virer au drame, à la scène comme à la ville.


    Mon Avis
    « Toute cette histoire est vraiment étrange : une horreur absolue, abyssale »
    Ce livre est magnifiquement morbide et ma chronique va sans doute vous sembler complexe.
    J’ai aimé ce livre, mais en même temps je ne l’ai pas aimé.

    Lorsque je commence à le lire, l’histoire démarre doucement, elle me plaît et je veut en savoir plus. Mais au fur à mesure que j’avance dans le récit et que les évènements s’enchaînent, c’est un poignard dans le cœur que je reçois. 

    Il y a un vrai travail sur le fond des personnages, de quoi ils sont capables lorsqu’on les pousse dans leurs retranchements. Le milieu mafieux est « malheureusement » bien dépeint. 
    Le réalisme de cette œuvre est vraiment troublant, j’ignore si l’auteure s’est inspirée de faits réels mais pour moi ce récit peut très bien être vrai.

    Ce livre est une tragédie, une pièce de théâtre qui se déroule sous nos yeux. Et c’est peut être à cause de ce côté « théâtre » que, lorsqu’il y a des détails sordides, j’ai vraiment été dégoûté au point d’en pleurer. 
    L’histoire est belle dans ce qu’elle a de plus sombre et de plus tragique et ce n’est pas un récit heureux, c’est une décente au enfer pour la plupart des personnage et pour le lecteur également.

    Carine Foulon arrive à nous dépeindre le côté vile de l’âme humaine, ce côté sombre qui surgit quand il n’y a plus de barrières, plus de frontières. Quand l’être humain n’a plus rien de civilisé…

    Ce livre rentre dans mes coups de cœur parce que j’y ai mis beaucoup d’émotions, je suis ressortis de ma lecture totalement vidée et anéanti face à l’horreur dépeinte dans le roman. Mais je le mettrai plus dans ces lectures « interdites » qui vous touche, mais que vous ne pouvez pas piocher pour passer un moment cosy et tranquille, parce que au moment où vous l’ouvrez c’est une longue déchéance avec une étincelle d’espoir à la fin.


    L’Auteure & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/lectiole.blogspot.fr/

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  • Épouvante-Horreur,  Policier/Thriller

    Le marchand de sable va passer

    « J’apprécie les histoires de fantômes, comme n’importe qui d’autre, mais il faut savoir revenir sur terre le moment venu, reprendre pied dans un monde où les ombres sont seulement des ombres, où l’obscurité n’est que l’absence de lumière »

     

    Titre : Le marchand de sable va passer

    Auteur : Andrew Pyper

    Édition : Points

    Genre : Thriller/Horreur

    4/5 (Bien)

     

     


    Synopsis
    « Il était une fois une petite fille hantée par un fantôme. Un monstre, capable de choses monstrueuses, qui venait troubler ses rêves. La petite fille n’avait jamais eu d’ami, mais elle savait pourtant que le monstre n’avait rien d’amical. Elle avait beau prier et essayer de croire ceux qui lui affirmaient que les fantômes n’existent pas, le monstre revenait toujours, lui apportant la preuve que les prières et les souhaits les plus sincères sont à jamais vains. Aussi la petite fille avait-elle décidé de ne parler à personne de son fantôme. 
    Le seul lien, la seule forme d’intimité qu’elle s’autorisait avec lui tenait au nom qu’elle lui avait donné. 
    Le Marchand de Sable

    Mon Avis
    J’ai beaucoup aimé ma lecture du marchand de sable, il m’a tenu en haleine du début jusqu’à la fin. L’angoisse et la peur viennent se mêler pour nous renvoyer à un temps où nous n’étions que des enfants dans l’obscurité, apeurés par le monstre dissimulé sous notre lit. 
    L’histoire commence exactement comme un épisode de série policière, par le crime…
    Ça m’a quelque peu déstabilisé au début de ma lecture, mais j’ai très vite été rattrapé par le suspens de l’intrigue. Ce qui rend cette histoire d’autant plus marquante c’est qu’au départ elle est banale, simple et ne se démarque pas forcément du lot.
    Andrew Pyper amène une réalité, au premier abord très commune, à devenir un drame touchant plus du cauchemar éveillé que d’une enquête de police.
    Je n’ai pas du tout anticiper l’identité du tueur et j’ai été agréablement surprise car il n’est dévoilé qu’a la fin.
    Je ne vous conseil pas de lire ce roman la nuit car l’atmosphère de votre chambre peu très vite devenir oppressante. Ce livre est comme une pomme empoisonnée, il est très bien écrit, l’histoire est intrigante et intéressante, mais attention frisson garantie !

     

  • Policier/Thriller

    A Study in Scarlet

    « It was easier to know it than to explain why I know it. If you were asked to prove that two and two made four, you might find some difficulty, and yet you are quite sure of the fact »

     

    Titre : A study in scarlet

    Auteur : Arthur Conan Doyle

    Édition : BBC Books

    Genre : Policier

    4/5 (Bien)

     

     

     


    Synopsis

    Au n°3 de Lauriston Garden, près de Londres, dans une maison aide, un homme est trouvé mort.

    Assassiné ? Aucune blessure apparente ne permet de le dire, en dépit des taches de sang qui maculent la pièce alentour. Sur le mur, griffonnée à la hâte, une inscription : Rache ! Vengeance ! Vingt ans plus tôt, en 1860, dans les gorges de la Nevada, Jean Ferrier est exécuté par de sanguinaires Mormons chargés de faire respecter la loi du prophète. Sa fille, Lucie, est séquestrée dans le harem du fils de l’Ancien. Quel lien entre ces deux événements aussi insolites que dramatiques Un fil ténu, un fil rouge que seul Sherlock Holmes est capable de dévider. Une intrigue tout en subtilités où, pour la première fois, Watson découvre le maître…


    Mon Avis
    A Study in Scarlet est le premier livre des aventures de Sherlock Holmes que je lis. Globalement, j’ai bien aimé ma lecture, l’histoire est fluide et les personnages sont intéressants. Avec toutes les adaptations des œuvres de Conan Doyle qui ont été réalisés, c’est une belle redécouverte du personnage de Sherlock Holmes. 
    Surtout que pendant ma lecture, j’avais le Sherlock Holmes de la série en tête et tous les chapitres me rappelaient constamment que ça ne se passait pas au 21ème siècle. 
    Cependant, une chose a vraiment perturbé ma lecture, le flash-back.
    Au début, je n’ai pas compris ce que c’était, pourquoi il se trouvait à ce moment du récit et je l’ai ressenti comme une coupure dans ma lecture. À cause de cette coupure, je pense lire la version française « Une étude en Rouge » pour voir ce que j’ai pu louper de ce premier volume sur Sherlock Holmes.  
    J’ai eu du mal à accrocher à l’histoire au début, mais dès que l’on rentre dans l’enquête la lecture devient plus fluide.
    Ce roman est un classique et je vous le recommande fortement ^^

     

  • Policier/Thriller

    Vague de Chaleur

    « J’ai une idée de roman, dit Heat. Pourquoi on ne ferait pas un truc qu’on appelle une enquête ? Rassembler des indices, établir les faits. Quelque chose qui tiendrait mieux devant la cour que « c’est comme ça que je vois le topo !« 

     

    Titre : Vague de chaleur

    Auteur : Richard Castle

    Édition : France Loisirs

    Genre : Policier

    4/5 (Bien)

     

     

     


    Synopsis
    Le corps d’un magnat de l’immobilier est retrouvé au bas de son immeuble, son épouse au sombre passé manque de se faire agressé. Dans la fournaise new-yorkaise, les esprits s’échauffent, les passions se déchaînent. Un autre meurtre entraine la police dans un univers où le secret et le silence font la loi. 
    Nikki Heat, jeune enquêtrice à l’esprit affûté est là pour remettre de l’ordre dans cette affaire. Accompagné d’un charmant, mais un peu trop collant journaliste, elle va découvrir un à un tous les secrets du mort, un flambeur et joli cœur qui ne manquait pas d’ennemis. Des secrets que beaucoup auraient préféré oublier…

    Mon Avis
    J’ai beaucoup aimé cette lecture, mais avant de rentrer dans les détails je voudrais vous parler d’une série lié à ce livre
    Il s’agit de la série Castle qui met en scène le célèbre écrivain Richard Castle et sa coopération avec la police. Cette série est vraiment super, on y retrouve de l’amour, de l’amitié, le meurtre, de l’humour et de léger frisson. Suite à sa coopération sur une enquête avec la police, Richard Castle commence une nouvelle saga de romans policier avec pour héroine Nikki Heat inspiré du lieutenant Beckett. 
    Vague de Chaleur est le premier volume de cette saga.
    Revenons au roman, pour commencer, le titre est très bien choisis. Heureusement que je ne l’ai pas lus cet été, cette lecture m’a donné chaud ! J’ai eu mal pour les personnages qui suait sous la canicule de New-York. 
    Quant au personnages, celui de Nikki Heat m’a beaucoup intrigué au début car il était difficile à cerner, mais plus l’histoire avançait plus son caractère se définissait. 
    Mon personnage préféré reste Rook, journaliste à l’humour mordant, mais qui c’est faire preuve de compassion et de clairvoyance. 
    J’ai eu un peu de mal à me plonger dans le récit, mais dès que l’enquête commence on est vite pris par l’histoire.  
    Je vous conseille cette lecture avec un bon thé glacé même si la période conseil plus un bon thé chaud. 

     

  • Policier/Thriller

    Un meurtre est-il facile ?

    « -Je me demande si c’est vrai, Jimmy ? Je me demande si c’est vraiment…
    – Si c’est vraiment quoi ?
    – Facile de tuer…« 
    Titre : Un meurtre est-il facile ?
    Auteur : Agatha Christie
    Édition : Le Livre de Poche
    Genre : Policier
    3/5 (Bien)

    Synopsis
    Dans le train qui l’emmène à Londres, Luke fait la connaissance d’une étrange vielle dame,fait la connaissance d’une étrange vielle dame, Miss.Pinkerson. Celle-ci se rend à rend à Scotland Yard car depuis quelques temps, dans son village, on meurt beaucoup à Wychwood. Elle à son idée sur ses décès suspects et en fait part à Luke. D’abord sceptique, Luke change d’avis lorsqu’il apprend que Miss.Pinkerson n’est jamais arrivé jusqu’à Scotland Yard…
     Il décide alors de se rendre dans ce petit village pour mener l’enquête.

    Mon Avis
    Cette œuvre d’Agatha Christie est mon premier roman policier que j’ai lus lorsque j’étais au collège. Un meurtre est-il facile ? Après la relecture de ce roman je dirais que oui.
    L’immersion dans l’histoire est plutôt lente, l’intrigue ne nous capture pas tout de suite. Une relecture intéressante, mais je n’ai pas retrouvé l’intérêt que j’avais lors de la première lecture.
    Je vais vous faire une confidence, j’ai d’abord pioché ce livre pour sa couverture qui à l’époque était celle-ci :
    Cette couverture m’a beaucoup plu notamment les symboles qu’on y voit et qu’on retrouve dans l’histoire.
    En plus des symboles, l’histoire est un éventail de stéréotypes :
    – la vielle femme qui vit seul avec son chat
    – le garçon turbulent du village
    ou encore 
    – la jeune fille qui sort le soir batifoler avec des hommes.
    Lorsqu’on lis un meurtre est-il facile, Agatha Christie arrive à nous faire douter des personnage qu’on va alors commencer à soupçonner. Malheureusement l’évidence que l’un d’eux soit le meurtrier est tellement grande que ça ne peut être vraie.
    Ce qui m’a rendu cette relecture plus intéressante est que je ne me rappelais plus qui était le meurtrier et je n’ai commencer à le soupçonner qu’en même temps que les personnages.

    Un meurtre est-il facile ? Est un très bon livre pour ceux ou celles qui souhaite commencer à lire du policier, mais ce n’est pas l’œuvre d’Agatha Christie que je recommanderais si vous voulez découvrir cette auteure.


     

  • Policier/Thriller,  SF

    Le parc jurassique

    « Vous voyez, fit Malcolm, il y a des moments où l’on se demande si des animaux éteints ne devraient pas le rester. Vous n’avez pas ce sentiment, vous aussi ?« 

     

    Titre : Le parc jurassique

    Auteur : Michael Crichton

    Édition : France Loisirs

    Genre : SF/Thriller

    4/5 (Bien)

     

     


    Synopsis

    Deux paléontologues et un mathématicien sont invités par un richissime personnage à découvrir un parc révolutionnaire sur une île. Arrivés sur place, c’est la stupéfaction : le parc est en fait une sorte de zoo pour dinosaures vivants. Une fois remis de leur surprise, les trois scientifiques apprennent la raison de leur présence sur le site. Suite à quelques accidents malencontreux, il s’avère nécessaire d’obtenir l’aval de quelques spécialistes en matière de sécurité afin de permettre l’ouverture du parc au public.

    Les secrets de Jurassic Park quand à la renaissance de ces géants du passé sont dévoilés à nos trois scientifiques. A ce moment, deux d’entre eux sont partagés entre la joie immense d’avoir la possibilité de pourvoir les étudier vivants et la crainte toute naturelle que peuvent inspirer ces animaux. En effet, si par malheur les dinosaures parvenaient à se libérer, ça serait catastrophique. Le troisième, mathématicien, n’a aucun doute : c’est une folie d’avoir créer ce parc. Faire revivre de tels animaux est une erreur monumentale.

    La visite du site se poursuit et nos scientifiques entament le circuit touristique… Et les ennuis commencent : système de surveillance défaillant, tempête, clôtures électrifiées non alimentées et bien évidemment, dinosaures carnivores en liberté.


    Mon Avis
    J’ai beaucoup aimé cette lecture, j’avais quelques appréhensions étant donné que j’adore les films. Au départ, j’ai eu du mal à rentrée dans le sujet, il y a beaucoup d’explications scientifique, de diagrammes et de schéma.
    Donc pour les littéraires qui ne comprennent rien au mathématiques, certaines parties peuvent être un peu compliquées à suivre.
    Dès que les personnages entrent dans le parc, l’histoire prend une tournure palpitante où le besoin de survivre est plus fort que tout.

    Le seul point positif que je pourrais attribuer à cette lecture est l’importance du rôle de Tim,  même s’il est âgé de onze ans, son personnage à parfois trop de maturité.

    Le roman est parfaitement ficelé et j’ai beaucoup apprécié le fait qu’on nous rappelle constamment que l’homme ne contrôle rien.

     

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