• Drame,  Policier/Thriller

    Le Parfum

     « Il tenait dans le creux de sa main un pouvoir plus fort que les pouvoirs de l’argent, ou que le pouvoir de la terreur, ou que le pouvoir de la mort : le pouvoir invincible d’inspirer l’amour aux hommes. »

     

    Titre : Le parfum

    Auteur : Patrick Suskind

    Édition :  France loisirs (la mienne)

    Genre : Drame, Policier

    5/5

     

     


    Synopsis

    Au XVIIIe siècle vécut en France un homme qui compta parmi les personnages les plus géniaux et les plus horribles de son époque.
    Il s’appelait Jean-Baptiste Grenouille. Sa naissance, son enfance furent épouvantables et tout autre que lui n’aurait pas survécu. Mais Grenouille n’avait besoin que d’un minimum de nourriture et de vêtements et son âme n’avait besoin de rien. Or, ce monstre de Grenouille, car il s’agissait bien d’un genre de monstre, avait un don, ou plutôt un nez unique au monde, et il entendait bien devenir, même par les moyens les plus atroces, le Dieu tout puissant de l’univers, car  » qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le coeur des hommes « .
    C’est son histoire, abominable… et drolatique qui nous est racontée dans Le Parfum, un roman qui, dès sa parution, eut un succès extraordinaire et est devenu très vite un best-seller mondial.


    Mon Avis

    J’ai lu ce roman pour la première fois lorsque j’étais au collège, comme vous pouvez peut être vous en doutez c’est son titre qui m’a d’abord intrigué. J’ai tout de suite accrochée à l’histoire, c’était la première que je lisais dont le personnage principal était un meurtrier.

    Le roman est très bien écrit et même si on retrouve beaucoup de détails olfactifs, on ne se perd pas dans les descriptions et elles ne ralentissent pas la lecture.

    J’ai particulièrement aimé voir les meurtres du point de vue du meurtrier, comprendre ses motivations, ce qui le poussait à agir et qu’est-ce qu’il cherchait à atteindre en les réalisant. Le fait de voir le personnage de Jean-Baptiste Grenouille naître puis grandir et le voir mourir est très intéressant et ça nous permet de nous attacher plus facilement au personnage malgré ses pulsions meurtrières.

    Ce qui fait toute la beauté et la force de ce roman c’est l’aspect olfactif qu’on découvre au fil des pages. C’est le point que je préfère, le parfum de Patrick Suskind porte vraiment son nom. On y retrouve un éventail d’odeurs qui vont des plus répugnantes au plus agréables.

    L’enquête est également intéressante même si du point de vue du meurtrier on souhaite que Jean-Baptiste s’en tire et ne se fasse jamais pincé.

    Je terminerais en vous disant que j’ai trouvé la fin un peu grotesque, typiquement, c’est ce qu’on appelle une mort « con ».

    Ce roman, bien que très sombre est un réelle coup de cœur et je ne me lasse jamais de le relire.  Je vous le conseille vivement !


     

  • Drame,  Policier/Thriller,  Service Presse

    Le trône de cendres ♦ L’intégral

    « Tout ici exhalait le souvenir d’une magnificence perdue dans la violence et la peine »

     

    Titre : Le trône de cendre

    Auteur : Aurélien Grall

    Édition : auto-édité

    Genre : Policier/Drame

    4/5

     

     

     

     


    Synopsis

    La France est secouée par de violentes manifestations. Le divorce entre le peuple et les politiques est consommé. L’espoir est mort.
    Victime de ces troubles, Walter, jeune étudiant, est tué sous les coups de la police. Adrien, son meilleur ami, jure de ne pas laisser ce crime impuni.
    Emporté par sa haine des puissants, il va mener la révolte qui va l’emmener très loin. Mais jusqu’où est-il prêt à aller pour faire justice ?
    Émeutes meurtrières, prise en otage du président de la République, assaut de la télévision par un commando armé, le deuxième roman d’Aurélien Grall fait place au grand spectacle. Effrayant par sa fidélité à l’actualité politique, le trône de cendre vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière seconde.


    Mon Avis
    Depuis quelque temps, je me suis rendu compte qu’il y a des moments précis pour lire un livre. 
    En lisant ce livre, j’ai été extrêmement surprise, car il correspondait exactement à ce que nous vivions dernièrement sur Paris et dans d’autres villes. 
    Dès le début du roman, nous nous trouvons au cœur d’une manifestation et plus nous avançons dans notre lecture plus les événements prennent de l’ampleur. J’ai beaucoup aimé cette évolution du récit, l’action augmente petit à petit et comme le personnage principal, nous gravissons les échelons.
    C’est la première fois que je constate à quel point un roman peut s’inscrire dans notre temps, à quel point il peut être contemporain et actuel. Aurélien, Grall avait-il prévu les derniers évènements de notre actualité ?
    Heureusement, ça ne prend pas les mêmes proportions que dans le récit.
    Ce livre nous présente une histoire avec beaucoup de profondeur et de densité, l’intrigue du roman est semblable à une vague, à un mouvement qui grandit et grossis jusqu’à exploser. Les personnages sont bien construits, l’intrigue bien ficelée et j’ai été surprise à plusieurs moments du récit.
    Le thème abordé dans ce roman est très innovateur et c’est la première fois que je le rencontrais. J’ai bien aimé à quel point l’auteur nous décrit l’ascension du personnage principal au pouvoir, c’est tellement bien détaillé qu’on s’y croirait ! 
    Au début, j’ai eu un peu peur, car il s’agit de la suite d’un roman, mais ça ne m’a pas du tout gêné ! 
    Ce livre est complet, tous les éléments nous sont donnés et au bon moment. Une touche de suspens, de surprise et d’effroi, c’est tout ce qu’il faut !
    Je conseille ce roman à tous ceux qui aime les histoires de pouvoirs, de trahison et de vengeance.

    L’auteur & le livre

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  • Drame,  Épouvante-Horreur,  Policier/Thriller,  Service Presse

    Sans l’ombre d’une chance

    « La nature profonde d’un être humain peut-elle ressurgir n’importe quand ? »

     

    Titre : Sans l’ombre d’une chance

    Auteur : Mégane Brass

    Édition : auto-édité

    Genre : Thriller/Epouvante-horreur/Drame

    4/5

     

     

     


    Synopsis

    Envie de frissonner ? Plongez au cœur même de l’horreur absolue !
    Un thriller haletant dont vous n’en ressortirez pas indemne…
    Éric Hoffman, héros principal de l’histoire, passait son temps à fuir son passé, et vagabondait sans bu précis. Refoulant son côté obscur en permanence, un jour, il eut une révélation, scellant son destin à jamais. Ce livre est une œuvre de fiction. Les noms et les personnages sont le fruit de l’imagination de l’auteur. Toute ressemblance avec des personnages réels, vivants ou ayant existé, serait pure coïncidence. Certains passages peuvent heurter la sensibilité du lecteur.


    Mon Avis
    J’ai adoré ce roman ! En le commençant, je souhaitais trouver une atmosphère oppressante, dérangeante, qui vous donne des frissons et c’est exactement ce que j’ai eu !
    La premier point que j’ai aimé dans ce roman, c’est le basculement que nous avons au début de l’histoire. 
    Premier chapitre, ça va, mais on sent que quelque chose cloche. Au fur et à mesure qu’Éric Hoffman, le personnage principal, se remémore son enfance, nous voyons son passé défilé devant nos yeux et, avec lui, vient s’installer une ambiance sombre, malsaine et froide. 
    C’est alors qu’on passe au chapitre 2, quelque chose s’est rompu chez notre héros, comme si les atrocités de son enfance, s’étaient emparées de lui. L’auteure ne perd pas de temps pour nous décrire ce qui nous attend, en nous dévoilant un massacre effroyable à peine quelques pages plus loin.
    On rentre tout de suite dans le vif du sujet et ça m’a plu. 
    Ce roman m’a tenu en haleine du début jusqu’à la fin !
    L’histoire est bien menée, avec des rebondissements et des suspens quand il le faut. Une fois commencé, j’ai eu beaucoup de mal à lâcher ce roman.
    Ce genre d’histoire, c’est un peu comme un accident de voiture, même si c’est horrible, vous ne pouvez pas vous empêcher de regarder.
     Le fait que le personnage principal soit un psychopathe et que le lecteur soit dans sa tête est un choix très intéressant !  
    J’ai particulièrement aimé la manière dont le personnage était construit, d’une part vous avec le psychopathe froid, calculateur, manipulateur et tueur sanguinaire. Cependant, si on regarde davantage, on peut discerner un autre visage chez Éric Hoffman, celui du jeune enfant terrifié que son père enfermait dans la grange.
    Vous savez à présent que j’aime retrouver ce genre de fissure chez les personnages de mes lectures. Peu importe qu’Éric soit un être abominable, j’ai eu l’impression que l’auteure tentait à plusieurs reprises, de l’humaniser au fil du récit. 
    Car oui, Éric Hoffman à un cœur, même si celui-ci est sombre, craquelé et qu’il bat en apercevant la terreur dans les yeux de ses victimes. 
    Je conseille vivement ce roman à tous ceux qui aiment les thrillers sombres, angoissant, un peu dérangeant et dans lesquels, le bien et le mal joue au chat et à la souris.

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  • Drame,  Service Presse

    La perfidie d’un ange

    « De notre volonté dépend bien souvent notre survie… »

     

    Titre : La perfidie d’un ange

    Auteur : Evelyne Sants

    Édition : auto-édité

    Genre : Drame

    3/5

     

     

     

     


    Synopsis

    Sarah est une jeune fille dotée d’une intelligence hors norme. Elle a la chance d’être entourée par des parents amoureux et bienveillants, mais ce cadre idyllique ne lui convient pas forcément. Sarah se met en quête d’un destin exceptionnel, qu’elle choisira elle-même et qui sera à la hauteur de son intelligence, mais pour accomplir ce destin elle n’aura aucun état d’âme, aucun scrupule. Ses capacités intellectuelles lui serviront d’arme pour évincer tous ceux qui entraveront son chemin. Sa force mentale et sa froideur lui donneront le pouvoir de ne pas vaciller face à l’amour des autres. Existe-t-il quelqu’un d’assez puissant pour contrarier son narcissisme débridé ? Existe-t-il quelqu’un d’assez généreux pour lui pardonner l’impardonnable ?


    Mon Avis

    J’ai beaucoup aimé ce livre et pourtant, ce n’est pas une belle histoire. Le personnage principal de ce roman est une jeune fille cruelle et calculatrice. En un mot, c’est une psychopathe. 

    Curieusement, j’ai lu ce roman de manière détaché, les actes de Sarah m’ont certes choqué, mais sans plus. 
    Ce n’est pas évident de créer un personnage principal que le lecteur n’a pas d’autre choix que de détester pour ces actes. Je félicite Evelyne Sants pour avoir réussi, sa plume est fluide et le roman se lit très bien. 

    Au début, je n’ai pas réalisé l’étendu de la cruauté dont était capable Sarah. Je refusais en quelque sorte de croire que l’auteur avait délibérément construit un affreux personnage et puis j’ai compris et je pense que je me suis dit : bon ba, c’est une psychopathe okay. Et j’ai continué ma lecture avec ça en tête. 
    Pour atténuer un peut l’horreur de ses actes, j’ai essayé de comprendre son raisonnement, pourquoi elle faisait ça, qu’est ce qui pouvait se cacher derrière cette froideur, et surtout, quel a été le déclencheur ?

    Mais je n’y suis pas parvenue, je ne l’ai pas comprise. 

    J’aurais aimé que le livre continu, voir même une suite ^^ (pourquoi pas ?) pour voir jusqu’où Sarah pourrait aller.

    Est-elle seulement une jeune fille intelligente, doué, calculatrice ou est-elle seulement une enfant, seule, incomprise, qui a décidé de se venger ? 

    Je ne sais pas et j’aimerais beaucoup savoir ^^

    Merci  à l’auteur de m’avoir permis de chronique son roman, c’est une belle découverte et j’ai passé un très bon moment. 

    Ce livre est complexe, horrible et très intéressant, je vous le conseille !


    L’auteur & le livre

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  • Drame,  Romance,  Service Presse

    20 ans…

    Merci à Claire Bertin de m’avoir proposé de chroniquer son roman. Je fêtais mes 20 ans en Août et ce livre était une sacré coïncidence !

     

    Titre : 20 ans…

    Auteur : Claire Bertin

    Édition : auto-édité

    Genre : Chick-lit/Romance/Drame

    2/5

     

     

     


    Synopsis

    Elles ont 20 ans et leur vie d’adultes commence. Quelles routes Clara, Emilie et Vanessa choisiront-elles de suivre ?
    Trois personnalités et trois destins liés les uns aux autres.
    Des voyages, des fous-rires et, surtout, de l’amour…
    Partagez leur voyage initiatique à l’aube de l’âge adulte et plongez dans leurs aventures !


    Mon Avis
    Oui, vous ne rêvez pas, c’est bien une chick-lit. Ce n’est pas un genre auquel je suis habitué et pour ceux qui ne connaisse pas, en voici une petite définition :
    La Chick-lit se différencie de la romance par son ton : léger, humoristique, voire franchement ironique ; son actualité : il y a  peu de chick-lit historique à succès, les thèmes abordés : les relations amoureuses, le célibat, le monde professionnel etc. Bref, romance et humour sont les deux éléments clé, le happy-end presque toujours présent. (définition trouvé sur le blog de marielitenpyjama)
    Pourquoi avoir un choisi un roman dont le genre se trouve en dehors de ma zone livresque ?
    Parce que je voulais essayer et j’ai bien fait !
    C’est un très bon roman, la plume de l’auteur est fluide, imprévisible et étonnante. 
    Je ne vous cache pas que j’ai eu beaucoup de mal à le lire, c’était les montagne russe !
    Rendu à 5% (je lisais sur ma liseuse) je trouvais le début un peu long et je n’étais pas convaincue par l’intrigue mais le style me plaisait. Dès les 10% j’ai été happé par l’histoire et l’amour naissant d’un des personnages. J’ai continué ma lecture en suivant leur relation puis l’intrigue est un peu retombé pour ensuite remonté de plus belle !
    J’ai eu un gros soucis avec l’histoire car je ne suis pas habitué à ce genre de lecture, où l’on suit la vie des personnages, leurs rêves, leurs déceptions, etc..
    Mais il y a quelque chose que j’ai adoré et ce sont les voyages ! En lisant ce livre, je suis allé tous d’abord en Chine puis au Pérou. Ce qui est intéressant, c’est que l’auteur à choisi de nous faire partager le trajet pour nous rendre dans ces pays avec les personnages. Avions, trains, voiture, j’avais l’impression de partir avec eux !
    Sans compter les détails sur les pays en question, il y a un gros travail de documentation de la part de l’auteur, que ce soit pour la langue ou les traditions. 
    Les personnages sont bien construits et ont une personnalité et un comportement qui leurs est propre, ce qui n’est pas évident quand les protagonistes sont nombreux.
    Je n’ai pas aimé ni détesté ce livre car c’était une découverte du genre pour moi. Claire Bertin à une très belle plume, son roman est bien organisé ce qui, au vu du nombre de personnages, n’a pas du être facile. Son roman est complet et je suis contente d’avoir eu l’occasion de le lire pour mes 20 ans.
    Il m’a fait rire, pleurer et j’ai faillis l’abandonner plus d’une fois, mais j’ai tenu bon. 
    Si vous aimez les chick-lit, les romances un peu compliqué, suivre la vies des personnages et voyager à l’autre bout du monde, alors je vous conseille vivement ce roman !

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/clairebertinauteur/?fb_dtsg_ag=AdyezcBj1vLNW1zSmNytC3knJwRbNdBJse45SKySRf8lKA%3AAdw7zS6UFcPc0-iai1EKhwfYNqmxKNNNXUnCN-0omcik0A

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  • Drame,  Épouvante-Horreur,  Nouvelles,  Service Presse

    Terminus pour l’humanité

     

     

    Titre : Terminus pour l’humanité

    Auteur : Arnaud Niklaus

    Edition : auto-édité

    Genre : Nouvelles/Epouvante-horreur

    4/5

     

     

     

     


    Synopsis

    Avec Arnaud Niklaus, l’horreur rôde dans les lieux les plus surprenants et prend les formes les plus inattendues. Le mal se cache souvent sous une apparence innocente : le sourire d’une belle-mère, une serveuse sympathique, ou encore un enfant. D’une écriture simple, directe, l’auteur nous fait découvrir de nouveaux territoires, aux confins de l’étrange et du fantastique. Huit nouvelles pour trembler et découvrir toutes les facettes de l’horreur…


    Mon Avis
    C’est le meilleur recueil de nouvelles que j’ai jamais lu. Un mélange parfait entre terreur, frissons et humour noir. Cela faisait très longtemps qu’un livre ne m’avait pas fait frissonner, je n’ai pas osé le lire le soir avant de m’endormir pour tout vous dire. 
    Ce qu’il y a de particulier dans ce recueil, c’est l’intrigue des nouvelles, quand vous commencez votre lecture tout va bien, mais au fur et à mesure que vous avancé dans l’histoire vous pressentez que ça ne va pas bien se terminer…
    Toutes les nouvelles à une exception près se terminent mal. Par moment, j’ai eu la chair de poule et la fin de certaines nouvelles m’a fait sourire.
    J’aime l’humour noir et on est en pleins de dedans…
    Dans ce recueil, l’auteur nous montre que le mal est partout, il promettait de nous montrer les facettes de l’horreur dans son synopsis et il a tenu sa promesse.
    Il y a une nouvelle dont j’aimerais vous parler, car elle m’a marqué par ce qu’elle dénonçait.
    Elle s’intitule « L’appel aux armes », on y découvre un jeune garçon investit d’une mission, un enfant dont la vision à été biaisé par un nouvel ami sur les réseaux sociaux.
    Dans cette nouvelle, Arnaud Niklaus nous parle de l’endoctrinement d’un jeune garçon qui ne se rend compte que trop tard de ce qu’il s’apprête à commettre. 
    J’ai vraiment été impressionné de la façon dont il décrit les pensées du garçon, de la manière dont sa vision de la civilisation américaine change au fil de l’histoire. Ce qui m’a le plus ému, c’est qu’il n’a que 10 ans. 
    Le plus choquant dans cette nouvelle, c’est le moment où le garçon réalise la véritable porté de sa mission et les conséquences. 
    Beaucoup de nouvelles dans ce recueil ont un sens caché, une signification plus profonde qui se cache derrière les facettes de l’horreur. La peur de vieillir, celle de mourir ou encore la liberté.
    Si vous aimez frissonner, l’humour noir et les histoires qui se finissent mal alors ce recueil de nouvelles va vous plaire !

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/arnaudniklausecrivain/

    Amazon : https://www.amazon.fr/Arnaud-Niklaus/e/B07CZ214NW/ref=sr_ntt_srch_lnk_1?qid=1532959902&sr=1-1


     

  • Drame,  Historique,  Service Presse

    Le Malleus – Les sorcières de Sarry

    «  Chaque jour que vous avez la charité de me prêter, je prends les ouvrages un à un et les libère avec un grand respect de leur poussière. De temps à autre, lorsqu’un recueil m’attire, j’en parcours quelques pages. Souvent je le déchiffre en entier.. »

     

    Titre : Le Malleus – Les sorcières de Sarry

    Auteur : Marie-Laure KÖNIG

    Édition : auto-édité

    Genre : Historique/Drame

    4/5

     

     

     


    Synopsis

    Dans ce roman vous ne rencontrerez pas de vraie de magie, car vous le savez comme moi, les sorcières ne volent pas sur des manches à balai… Cette histoire romancée aurait pu être authentique.

    Nous sommes à l’époque tragique où la sorcellerie se faisait femme. Plus de 100 000 procès pour hérésie au cours de deux siècles avec comme appuis le « Malleus Maleficarum » furent administrés. Ce manuel écrit par un moine inquisiteur haineux, Institoris, fut approuvé par la papauté de la fin du XVe siècle. Il connut un essor considérable grâce à l’invention de Gutemberg et fut à l’origine de plus de 60 000 condamnations pour hérésie, essentiellement des femmes.

    Découvrez l’histoire d’Alayone, une petite fille qui grandira à l’ombre du Malleus et qui apprendra son existence bien plus tard à ses dépens. Son tuteur, l’évêque de Chalons, lui enseignera la théologie. Elle sera également instruite sur d’autres sciences qui sont condamnées par l’Église comme l’astronomie, l’étude des pierres à venin ou l’agronomie que lui transmettra une guérisseuse. Elle découvrira les effets dévastateurs des amours interdits, mais aussi Paris, ville emplie de magnificence, de pestilence et d’étudiants…

    Beaucoup de recherches ont été menées afin de donner à ce roman d’amour et d’amitié une envergure historique. Vous serez plongés dans les usages et les coutumes d’un temps révolu, on vous parlera du procès de Jeanne d’Arc, de l’élection d’Innocent VIII et bien évidemment de l’évolution d’une idée qui germa dans la tête de Heinrich Kramer jusqu’à l’œuvre de sa vie : le marteau des sorcières. Bienvenue en cette fin de XVe siècle où religion et politique sont intimement liées, à une époque où les caprices de la nature étaient indéniablement l’œuvre du malin et de ses servantes, ou l’incrédulité du peuple fut le meilleur instrument des ambitions des puissants.


    Mon Avis
    Le début de ce roman est déroutant, nous commençons la lecture avec une fin, la fin de l’histoire à une page près. J’ai trouvé que ce choix de la part de l’auteure était à la fois curieux et contradictoire. Cela m’a plus inquiété que déranger, j’ai eu peur que ma lecture ne sois pas « objective » après avoir découvert cette fin. Heureusement, ce ne fut pas le cas.
    Ensuite, commence le récit et là encore Marie-Laure à fait un choix intéressant, le style du récit se rapproche beaucoup de l’Épistolaire bien qu’on y retrouve plus des prières ou encore des pensées de la part des personnages qu’un échange de lettres.
    Ce qui m’a tout de suite frappé et que j’ai aimé au fil de ma lecture, c’est la réflexion que nous offre l’auteure. Une réflexion sur la façon dont les Hommes perçoivent Dieu, une réflexion sur nos croyances ou encore sur la justice.
    Dès le début du récit, on sent un vrai travail de la part de l’auteure. La religion, les coutumes, le langage, les différents aspects de l’époque… Un énorme travail de la part de Marie-Laure qui nous transporte directement vers la fin du XVe siècle.
    Le personnage d’Alayone m’a beaucoup perturbé, je n’aurais jamais pensé avoir à faire à une enfant de 10 ans en commençant mon récit. Sa vision et sa manière de penser sont trop matures, je m’attendais vraiment à une jeune adulte jusqu’à ce que son âge soit mentionné dans l’histoire. Par contre, j’ai beaucoup aimé la vision qu’elle a de la lecture et des livres. Ce point de vue est bien sûr mélangé à la vision de l’époque, mais elle à quelque chose de très poétique.
    Ce qui marqué ma lecture, c’est l’injustice, l’horreur que nous décrit Marie-Laure envers les femmes accusées de sorcellerie est abominable. J’ai été choqué en lisant le supplice de l’un des personnages accusé de sorcellerie, j’en ai même pleuré de dégoût.
    À travers les pages de ce roman, nous découvrons une cruauté sans nom et l’aspect historique du livre n’arrange rien. Nous faisons face à une dure réalité et à des évènements qui ont vraiment eu lieu. 
    Ce livre m’a retourné l’estomac et me laisse un arrière-goût plutôt amer. Le Malleus – Les sorcières de Sarry est un roman à la fois horrible et magnifique, témoignant d’une dure réalité qui, heureusement pour nous, appartient au passé.

    L’auteur & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/LeMalleus/

    Instagram : @lemalleus

    Ses romans : https://amzn.to/2lwt9nT


     

  • Drame,  Policier/Thriller,  Service Presse

    Chicago Requiem

    « Elle avait l’air d’un ange et avait agi comme une prostituée. La grâce d’un cygne plongeant ses ailes dans la boue »

     

    Titre : Chicago Requiem

    Auteur : Carine Foulon

    Édition : Auto-édité

    Genre : Policier/Drame

    4/5 (Bien)

     

     

     


    Synopsis

    Chicago, années folles…
    Sur la scène d’une ville en proie à la corruption, acteurs et gangsters se côtoient.
    William, issu d’une famille riche et influente, les Henderson, possède un théâtre cerné de speakeasies et de maisons closes. Il aide son épouse, Susan, à reprendre sa carrière d’actrice malgré la corruption et la prohibition.
    La sœur de William, Meredith, vient de passer cinq ans en prison. Résolue à se venger de son frère et de tous ceux qu’elle pense responsables de son incarcération, elle s’établit à Miami où elle rencontre un certain Al Capone.
    Le vaudeville peut alors virer au drame, à la scène comme à la ville.


    Mon Avis
    « Toute cette histoire est vraiment étrange : une horreur absolue, abyssale »
    Ce livre est magnifiquement morbide et ma chronique va sans doute vous sembler complexe.
    J’ai aimé ce livre, mais en même temps je ne l’ai pas aimé.

    Lorsque je commence à le lire, l’histoire démarre doucement, elle me plaît et je veut en savoir plus. Mais au fur à mesure que j’avance dans le récit et que les évènements s’enchaînent, c’est un poignard dans le cœur que je reçois. 

    Il y a un vrai travail sur le fond des personnages, de quoi ils sont capables lorsqu’on les pousse dans leurs retranchements. Le milieu mafieux est « malheureusement » bien dépeint. 
    Le réalisme de cette œuvre est vraiment troublant, j’ignore si l’auteure s’est inspirée de faits réels mais pour moi ce récit peut très bien être vrai.

    Ce livre est une tragédie, une pièce de théâtre qui se déroule sous nos yeux. Et c’est peut être à cause de ce côté « théâtre » que, lorsqu’il y a des détails sordides, j’ai vraiment été dégoûté au point d’en pleurer. 
    L’histoire est belle dans ce qu’elle a de plus sombre et de plus tragique et ce n’est pas un récit heureux, c’est une décente au enfer pour la plupart des personnage et pour le lecteur également.

    Carine Foulon arrive à nous dépeindre le côté vile de l’âme humaine, ce côté sombre qui surgit quand il n’y a plus de barrières, plus de frontières. Quand l’être humain n’a plus rien de civilisé…

    Ce livre rentre dans mes coups de cœur parce que j’y ai mis beaucoup d’émotions, je suis ressortis de ma lecture totalement vidée et anéanti face à l’horreur dépeinte dans le roman. Mais je le mettrai plus dans ces lectures « interdites » qui vous touche, mais que vous ne pouvez pas piocher pour passer un moment cosy et tranquille, parce que au moment où vous l’ouvrez c’est une longue déchéance avec une étincelle d’espoir à la fin.


    L’Auteure & le livre

    Facebook : https://www.facebook.com/lectiole.blogspot.fr/

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    Blog : http://lectiole.blogspot.fr/

    Amazon : https://carine-foulon.iggybook.com/fr/chicago-requiem/


     

  • Drame

    Si je reste

    « Si je reste. Si je vis. C’est moi qui décide« 

     

    Titre : Si je reste

    Auteur : Gayle Forman

    Édition : PKJ

    Genre : Drame

    3/5 (Sympa)

     

     

     

     


    Synopsis
    Mia a 17 ans. Un petit ami, rock star en herbe. Des parents excentriques. Des copains précieux. Un petit frère craquant. Beaucoup de talent et la vie devant elle.
    « Une symphonie de grincements, un chœur d’éclatements, une aria d’explosions et, en guise de final, le claquement triste du métal se fichant dans le tronc des arbres »
    Sur cette route enneigé la vie de Mia bascule…comme détaché son esprit contemple son propre corps, brisé.  Entre rires et larmes, elle revoit sa vie d’avant, imagine sa vie d’après. Elle va devoir trouver une raison de rester.
    Sortir du coma, a quoi bon ? rester, partir ?
    Si je reste…

    Mon Avis
    Une préface touchante et très poétique de la part de l’éditeur.
    « Si je reste » est un livre magnifique et émouvant, remplis d’émotions, de sensations et de symphonie.
    Le film m’a peut être fait pleurer du début jusqu’à la fin, mais le livre est encore plus triste. Je reste perplexe quant à cette lecture, car bien que je l’a trouve magnifique, j’ai eu beaucoup de mal à aller jusqu’au bout.
    Comme Mia nous tentons d’avancer, nous déambulons dans les couloirs de l’hôpital, cherchant un ancre, quelque chose à laquelle nous accrocher.
    Ce livre est une sorte de combat qui semble perdu d’avance, un combat pour la vie, la musique et l’amour.

     

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